Absence de l’utérus chez une hystérique
38. Affinités régionn aires de l’érysipèle et de l’angioleucite. Bulletin de thérapeutique, n° du 15 mai 1852, p. 400.
Plaies.
1. Plaie du col avec mise à découvei’t de l’orifice supérieur du larynx. Compte rendu de la Société de chirurgie, Gazette des hôpitaux, n“ du 6 août 1853, et Moniteur des hôpitaux, 11 février 1854.
2. Plaies graves et profondes du cou. Trachéotomie. Mode particulier de suture. Gazette des hôpitaux, n° du 5 août 1852.
O. Plaie mortelle du larynx. Société de chirurgie, séance du 23 septembre
4. Blessure du cœur sur un chien. Société anatomique, 1836, p. 109.
5. Plaie de l’abdomen compliquée d’étranglement intestinal. Société de chirurgie, séance du 20 mars 1850.
6. Plaie par écrasement des doigts. Pansement par occlusion. Gazette des hôpitaux, n“ du 12 septembre 1843.
7. Rupture d’un tendon du biceps. Explication d’un fait curieux de rebroussement des tendons rompus. Société anatomique, 1838, p. 42.
8. Arrachement d’un doigt indicateur avec ses tendons- Société de chirurgie, séances des 22 février et 8 mars 1854, Gazette des hôpitaux, n“ du 21 mars 1854.
Pamsement par oeclosion.
1. Pansement par occlusion. (Communication à l’Académie des sciences, 9 novembre 1844.) — Cette innovation n’est pas constituée par l’emploi de tel ou tel moyen particulier pour le pansement des plaies; c’est toute une méthode de traitement des plaies qui se distingue par les caractères suivants : 1” Tenir la surface de la plaie constamment recouverte par une cuirasse de sparadrap qu’on ne renouvelle que tous les huit ou dix jours. 2“ Assurer aux produits de la plaie un libre écoulement à l’aide des corps gras dont on enduit l’extérieur de la cuirasse, et du pansement externe que l’on renouvelle aussi souvent que l’abondance de la suppuration l’exige. 3“ Ne combattre les accidents inflammatoires dépendant de la plaie qu’à distance de la plaie elle-même, et par des émissions sanguines sur le trajet des aboutissants lymphatiques et sanguins de celle-ci, par des émissions sanguines générales, par une médication interne,
2. De la friabilité du tissu cicatriciel à l’état récent, et des précautions à prendre pour en obtenir l’allongement. Gazette des hôpitaux du 31 janvier 1854.
3. Rupture de la matrice de l’ongle par l’ongle. Gazette des hôpitaux, n” du 17 janvier 1854.
4. Tétanos traumatique, avec recherches cadavériques. Thèse inaugurale. Paris, 1835, chez Béchet jeune.
5. Nouveau mode de suture pour la réunion des plaies. Suture celluleuse ou sous-cutanée. Société de chirurgie, septembre 1848, et séance du 21 août 1851. Bulletin général de thérapeutique, n° du 15 août 1852, t. XLIII,
6. Arrachement complet des doigts médius et indicateur de la main droite dans leur articulation métacarpo-phalangienne. Société de chirurgie, séance du 6 avril 1854.
7. Pansement par occlusion. Annales de thérapeutique et de toxicologie de Rognetta, 1.1, p. 254, année 1844. Gazette des hôpitaux, 11 septembre 1843, 3 juillet et 30 août 1849. Société de chirurgie, 23 octobre 1847.
8. Du pansement par occlusion dans les fractures compliquées. Archives générales de médecine, 1852, travail publié par M. Trastour.
9. Issue des liquides dans le pansement par occlusion. Immunité suppurative des points de suture dans l’occlusion. Gazette des hôpitaux, 31 mai 1853.
10. Suture sous-cutanée. Nouveau mode de suture pour la guérison des plaies. Société de chirurgie, 4 octobre 1848, Bulletin général de thérapeutique, n“ du 15 août 1852, t. XLIII, p. 108.
11. Section des tendons fléchisseurs du pouce et de l’index. Suture des tendons trois mois après la blessure. Rétablissement des fonctions de la main.
Moniteur des hôpitaux, n° du 18 avril 185/j, et Gazette des hôpitaux, n" du 25 avril 1854.
12. Plaies graves et profondes du cou. Trachéotomie. Mode particulier de suture. 5 août 1852, Gazette des hôpitaux.
13. Suture des tendons. Abeille médicale, n“ du 5 mai 1854, et Société de chirurgie, séance du 12 avril 1854.
14. Arrachement du doigt indicateur. Société de chirurgie, séance du 8 mars 1854. Plaie de la région palmaire par un coup de ciseau chez un jeune homme de dix-sept ans. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
15. Plaie par déchirure à la partie antérieure de l’avant-bras gauche chez un enfant de huit ans. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
16 Plaie de la partie antérieure de l’avant-bras droit chez un jeune homme de seize ans. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
17. Plaie de la partie externe et postérieure du bras gauche produite par un fragment de bouteille. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
18. Plaie par morsure de la partie postérieure de l’épaule droite. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette dès hôpitaux, 30 août 1849.
19. Plaie pénétrante de poitrine, ayant atteint le poumon droit chez un homme de vingt-quatre ans. Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
20. Plaie pénétrante de l’articulation du genou chez un homme de trente ans . Pansement par occlusion. Guérison. Gazette des hôpitaux, 30 août 1849.
21. Pansement des plaies par occlusion. Journal de médecine et de chirurgie pratiqués, octobre 1855, pages 446, n° 5084.
22. Division du tendon du long extenseur du pouce. Cicatrisation isolée des deux bouts du tendon. Suture du tendon faite avec succès deux mois après l’accident. Gazette des hôp., 9 août 1856, Société de chir., 30 juillet 1856.
23. Suture du tendon dû long extenseur du pouce. Gazette des hôpitaux, 21 août 1856.
Plileg^mous et Abcès*
1. Abcès métastatiques. Société de chirurgie, séance du 16 juillet 1845.
2. Abcès du cerveau. Société de chirurgie, séance du 9 septembre 1846.
3. Emploi du trocart explorateur dans un abcès du fond de l’orbite. Société de chirurgie, séance du 10 avril 1844.
4. Phlegmon sous-rnaxillaire. Gazette des hôpitaux, 19 septembre 1843.
5. Abcès à chaîne ganglionnaire. Compterendu de la Société de chirurgie. Gazette des hôpitaux, n° du 3 mai 1853.
6. Phlegmons profonds dn col, précepte pour les ouvrir. Gazette des hôpitaux, n° du 14 novembre 1843.
7. Abcès du sein traités par le lavage et le pansement par occlosion. Abedle médicale, n° dn 15 août 1853.
8. Abcès laiteux du sein réuni par première intention. Compte rendu de la Société de chirurgie, Gazette des hôpitaux, n" du 2 août 1853.
9. Abcès froid costal. Gazette des hôpitaux, 17 septembre 1844.
10. Cicatrisation d abcès du foie. Société anatomique, 1835, page 68.
11. Abcès de la fosse iliaque par perforation spontanée de Tintestin. Gazette des hôpitaux, 24 octobre 1843.
12. Abcès iliaque dans la coxalgie. Société anatomique, 1840, page 9.
13. Traitement des abcès pbelgmoneux. Presse médicale, n"du 5 février 1853.
14. Faux avortement des abcès. Gazette des hôpitaux, 14 novembre 1843.
15. De l’emploi du scarificateur pour l’ouverture des abcès. Gazette des hôpitaux, n° du 16 août 1849.
16. Études sur le phlegmon diffus, mémoire lu à l’Académie de médecine dans la séance du 21 mars 1854. —Dans la première partie de ce travail, l’auteur analysant les faits épars dans la science, et particulièrement les trentequatre observations renfermées dans le mémoire de Duncan, établit que parmi ces observations, quinze se rapportent à des phlébites, des angioleucites, des phlegmons circonscrits, etc., que dix autres ne sont pas à l’abri de toute contestation au point de vue du diagnostic, en ce sens qu’il n’est question ni d’incisions faites pendant la vie, ni d’autopsie, et que par conséquent le nombre des cas de phlegmon diffus mentionnés par cet auteur recommandable, se trouve singulièrement réduit. — Pour écarter toutes les causes d’erreurs qui ont régné et régnent encore au sujet du phlegmon diffus, l’auteur s’est attaché ensuite à séparer très nettement de cette maladie toutes celles avec lesquelles elle aurait pu être confondue ; savoir : 1“ certaines phlegmasies diffuses du tissu cellulaire ; 2“ l’érysipèle œdémateux ; 3“ l’œdème douloureux ; 4“ le phlegmon par diffusion. Le moyen diagnostique par excellence qui a servi à l’auteur, nonseulement à distinguer le phlegmon diffus de toutes les affections qui présentent quelque rapport avec ce dernier ; mais encore à préciser ses diverses formes, a consisté principalement à étudier les détails anatomiques des incisions pratiquées dans un but thérapeutique. Pour cela, le chirurgien, muni d’éponges fines largement imbibées d’eau, nettoyait avec soin après chaque coup de bistouri,la surface de la plaie et observait minutieusement toutes les particularités qui se présentaient à lui. C’est en agissant ainsi que l’auteur a pu établir, avec une rigoureuse précision, les variétés de phlegmon diffus dont il a donné la description. Ces variétés se rapportent à quatre chefs qui sont désignés ainsi : 1” phlegmon diffus par nappe purulente ; 2° phlegmon diffus panniculaire ; 3° phlegmon diffus sous-aponévrotique; 4° phlegmon diffus total. Le phlegmon diffus par nappe purulente a pour caractère essentiel l’occupation du tissu celluleux de glissement qui se trouve à la surface des aponévroses d’enveloppe, par une nappe purulente tantôt concrète, tantôt liquide et remarquable par sa
coloration jaune verdâtre. C’est de toutes les variétés la plus fréquente, et la lésion anatomique qui la distingue avait paru d’abord à l’auteur tellement constante qn’il avait cru trouver là le fait fondamental de la maladie. Le phlegmon diffus panniculaire offre ceci de particulier que la peau, doublée de son pannicule graisseux, porte pour ainsi dire avec elle toute la maladie. Les mailles du tissu cellulo-adipeux sont chargées d’une plus ou moins grande quantité de matière concrète, et cet état pathologique se concilie avec l’intégrité des aponévroses et des couches musculaires sous-jacentes. Le phlegmon diffus sous-aponévrotique est constitué par l’envahissement parulent concret du tissu celluleux qui se trouve à l’intérieur des gaines musculaires et au contact de la fibre charnue. Dans ces cas les muscles sont comme enduits d’une couche purulente blanchâtre, poisseuse, qui se détache difficilement, et qu’on ne réussit à entraîner qu’à l’aide des douches répétées après des incisions d’une étendue suffisante. Quant au phlegmon diffus total, c’est celui dans lequel l’occupation purulente est tellement généralisée que la sécrétion concrète s’effectue dans toutes les couches du membre en même temps. Il résulte des idées émises par l’auteur dans ce travail, que le traitement repose avant tout sur une indication fondamentale, celle des incisions longues, multipliées, pénétrant jusqu’à l’aponévrose dans tous les cas, sans exception, et divisant cette dernière quand on la trouve altérée dans sa couleur. Toutes les autres méthodes de traitement sont considérées par M. Chassaignac, comme n’ayant dû leur efficacité qu’à ce qu’elles ont été employées dans des cas qui n’étaient pas de véritables phlegmons diffus. L’auteur termine en insistant d’une manière toute particulière sur l’emploi consécutif des douches détersives, au moyen desquelles on débarrasse une on deux fois par jour le champ des incisions, des produits qui s’y accumulent et qui s’opposent à la libre issue de la suppuration. Ces douches ont encore pour avantage d’abréger la marche de la maladie. En effet, suivant qu’on facilite ou qu’on abandonne à la nature l’élimination des produits morbides, on active ou l’on retarde la succession des périodes du phlegmon diffus. Devancer les événements en pareille circonstance, c’est assurer le succès du traitement. Dans les cas où le phlegmon diffus, après avoir envahi tout un membre, menace d’atteindre des portions plus ou moins considérables du tronc, l’amputation faite à propos et dans l’article, peut seule sauver la vie du malade. Nous compléterons cette analyse rapide par l’énoncé des conclusions dans lesquelles l’auteur a résumé ses principales idées sur le phlegmon diffus. 1° L’étude anatomique des périodes initiales du phlegmon diffus, ne peut se faire que dans les conditions suivantes : Ou bien lorsqu’on fait l’autopsie, la lésion locale étant encore à son début, ou bien au moyen d’incisions faites de très bonne heure dans un but tout à la fois diagnostique et thérapeutique et dont on étudie attentivement les coupes en s’aidant du lavage et de l’éponge. 2“ Dans le phlegmon diffus l’aponévrose ne perd pas sa couleur normale tant que le pus est à sa surface externe; mais toutes les fois qu’il s’est formé du pus dans les parties que recouvre l’éponévrose, celle-ci prend une teinte jaune-verdâtre. On peut dire que les aponévroses se teignent pathologiquement du dedans au
dehors et non du dehors au dedans. 3“ On peut admettre quatre variétés de phlegmon diffus: a. le phlegmon diffus par nappe purulente; h. le phlegmon diffus panniculaire ; c. le phlegmon diffus sous-aponévrotique ; d. le phlegmon diffus total. Dans la variété panniculaire, le pus réside exclusivement dans les mailles du tissu cellulo-adipeux qui double la peau. Dans la variété dite par nappe purulente, une formation de pus concret occupe la couche du tissu cellulaire séreux extérieur aux aponévroses. Le phlegmon diffus sous-aponévrotique présente le pus exclusivement renfermé dans les gaines musculaires. Le phlegmon diffus total consiste dans une infiltration purulente simultanée de toutes les couches du membre. 4" Dans le diagnostic du phlegmon diffus il faut s’attacher à bien saisir les caractères qui le distinguent de trois affections avec lesquelles il est susceptible d’être confondu. Ce sont: a. l’érysipèle œdémateux ; b. le phlegmon par diffusion ; c. l’œdème douloureux. 5“ Le phlegmon diffus se différencie du phlegmon par diffusion à l’aide des caractères suivants : a. Dans le phlegmon diffus l’invasion purulente est simultanée sur un grand nombre de points. Dans le phlegmon par diffusion elle est successive ; b. Dans le phlegmon diffus rien de plus fréquent que le sphacèle du tissu cellulaire. Rien de plus rare dans le phlegmon par diffusion, c. Dans le phlegmon diffus on observe souvent l’état concret du pus. Celui-ci est toujours liquide danspe phlegmon par diffusion, d. Une seule incision suffit souvent pour le traitement du phlegmon par diffusion. Il faut toujours des incisions multiples dans le véritable phlegmon diffus, e. Le décollement de la peau est habituellement beaucoup plus étendu dans le phlegmon diflus. 4° Le diagnostic du phlegmon diffus, dans sa première période, n’est à l’abri de toute contestation que quand on a constaté par l’incision l’état de la couche cellulaire sous-panniculaire. 5° Lorsqu’à la suite du phlegmon diffus, la déperdition d’une portion de peau donne lieu à la formation de cordes inodulaires, il y a du danger à tenter de les allonger, lorsqu’elles sont encore de date assez récente. 6“ Les exemples de guérison de phlegmon diffus, sans le secours d’aucune incision, peuvent être considérés comme se l'apportant à des cas de pseudo-phlegmon diffus. 7“ Dans le phlegmon diffus, on doit répartir sur toute l’étendue des couches envahies les incisions évacuatives. On doit de plus atteindre et dépasser les limites actuelles de l’infillration purulente. (Incisions limitatives et préventives.) 8“ Toutes les fois que deux incisions sont parallèles, il ne faut jamais les faire à une distance moindre que celle de deux travers de doigt. 9“ Quand le phlegmon est sous-aponévrotique, on ne peut assurer le libre écoulement du pus qu en pratiquant des débridements latéraux sur les deux lèvres de l’incision faite à l’aponévrose. 10» Dans le cas où le phlegmon diffus, après avoir envahi tout un membre, menace d’atteindre des portions plus ou moins considérables du tronc, l’amputation faite à propos et dans l’article peut seule sauver la vie du malade.
17. Traitement des abcès par le lavage et l’occlusion. Société de chirurgie, séances des 29 mai, 12 et 19 juin 1850.
18. Abcès du sein, traité par le lavage et l’occlusion. Société de chirurgie, séance du 19 juillet 1853.
iU
19. Traitement des abcès sous-périostiques aigus. Présentation d’une jeune fille de treize ans. Société de chirurgie, séance du 10 août 1853.
20. Abcès profonds guéris par l’emploi des douches tièdes et des sétons perjforés. Journal de médecine et de chirurgie pratiques, 1855, article 5055, page 358.
21. Nouvelle méthode de traitement des abcès du sein. Journal de médecine et de chirurgie pratiques, 1855, art. 5055, page 358.
22. Traitement chirurgical des ahcès du sein, réunion secondaire. Gazette médicale, 1855, 29 septembre.
23. Du drainage en chirurgie. Gazette des hôpitaux, n° du 29 septembre 1856.
24. Diathèse purulente consécutive à une diathèse tuberculeuse ; ouverture de plusieurs abcès par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 29 mars 1856.
25. Drainage pour un abcès par congestion. Gazette deshôpitaux,4mars 1856.
26. Application du drainage au traitement d’un abcès froid du cou. Monit eur des hôpitaux, 24 avril 1856.
27. Abcès de la vulve traité par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 15 mai
28. Drainage d’uu ahcès froid costal. Moniteur des hôpitaux, 15 mai 1856.
29. Mémoire sur l’emploi du drainage chirurgical dans le traitement du phlegmon diffus. Gazette médicale, 26 avril 1856, 10 mai, 31 mai 1856, 14 juin 1856.
30. Drainage de plusieurs abcès froids. Moniteur des hôpitaux, 5 juillet 1856.
31. Phlegmon de l’aisselle. Drainage. Moniteurdeshôpitaux, 12 juillet 1856.
Hyg^roma.
1. Hygroma du genou avec corps étranger très dur dans la bourse hygromateuse. Société de chirurgie, séance du 29 juin 1853. Gazette des hôpitaux, n“ du 9 juillet 1853.
2. Corps graisseux pur dans un hygroma. Société de chirurgie, séance du 22 septembre 1845.-
3. Hygroma du genou. Injection iodée. Récidive. Remarques sur le diagnostic des corps mobiles dans la cavité des hygromas. Moniteur des hôpitaux, n° du 20 septembre 1853 et Société de chirurgie, séance du 29 juin 1853.
4. Hygroma suppuré de la bourse d’une gibbosité dorsale. Société de chirurgie, séance du 18 janvier 1853.
5. Recherches cliniques sur les hygromas pelviens et trochantériens. Archives générales de médecine, n°* d’avril et juillet 1853.
6. Hygroma du genou gauche traité par le drainage. Moniteur des hôpitaux, 22 mai 1856.
7. Hygroma du genou. Drainage. Moniteur des hôpitaux, 7 août 1856.
Fractures.
1. Fractures graves et curieuses. Gazette des hôpitaux, 1851, n° 129.
2. Sur la méthode comparative d’extensiou anglaise et française. Société de chirurgie, séance du 8 novembre 1843.
3. Des opérations applicables aux fractures compliquées. Thèse de concours,
26 janvier 1850.
4. Du pansement par occlusion dans les fractures compliquées. Les idées de l’auteur et les résultats pratiques obtenus par lui dans le traitement des fractures compliquées, ont été très fidèlement consignés dans un remarquable mémoire qu’a publié M. Trastour, dans les Archives générales de médecine,1852, et Presse médicale, n° du 26 février 1853.
5. Fracture du rocher, avec écoulement séreux auditif. Guérison. Cas publié par M. Bailly. Gazette des hôpitaux, n” du 24 mars 1853.
6. Écoulement séreux auditif après fracture du rocher. Curabilité de ces fractures. Gazette des hôpitaux, o° du 14 décembre 1852.
7. Écoulement auriculaire. Société de chirurgie, séance du 12 mai 1847.
8. Contre la léthalité après l’écoulement auditif. Société de chirurgie, séance du 7 mai 1845.
9. De l’écoulement séreux auditif. Sociétéde chirurgie, séancedul4mai 1845.
10. Écoulement séreux auditif. Société de chirurgie, séance du l"marsl854. 10 bis. Fracture de la colonne vertébrale, des deux cuisses et plaie de tête.
Société de chirurgie, séance du ÎO septembre 1845.
11. Nouveau bandage employé pour le traitement des fractures de la clavicule. Gazette des hôpitaux, n° du 21 avril 1853.
12. Nouvelle méthode de traitement pour les fractures de la clavicule. Presse médicale, n° du 7 mai 1853.
13. Fausse articulation après une fracture de la clavicule. Société anatomique 1836, p. 74.
14. Fracture de cartilage costal, par l’action musculaire. Gazette des hôpitaux, n° du 21 octobre 1843.
15. Fracture du bassin avec déchirure de la vessie. Société de chirurgie, séance du 11 juin 1845.
16. Application du poids du membre au traitement d’une fracture de l’humérus. Société de chirurgie, séance du 15 avril 1846.
17. Cal vicieux de l’avant-bras, contracture du poignet. Gazette des hôpitaux, 14 janvier 1843.
18. Ancienne fracture de deux métacarpiens. Société de chirurgie, séance du 19 juin 1844.
19. Double fracture du fémur avec paraplégie. Annales de thérapeutique et
toxicologie, t. III, p. 24, 1845. „ ,
20. Pénétration stable et instable dans les fractures du col du fémur. Société de chirurgie, séance du 19 juin 1844.
21. Fracture du col du fémur, périoste retroussé. Société anatomique, 1837, p. 325.
22. Fracture do col de fémur. Société anatomique, 1836, p. 325.
23. Fracture du coldu fémur. Société anatomique, 1836. p. 185.
1k. Recherches sur le tissu fibreux dans les fractures du coldu fémur. Société anatomique, 1836, p. 176.
25. Delà fracture du col du fémur. Béchet jeune, Paris, 1835.
26. Fracture du fémur par coup de feu. Société anatomique, 1834, p. 90.
27. Ankylosé du genou suite de [fracture. Appareils orthopédiques, 1841, p. 164.
28. Influence delà paralysie sur le mode de consolidation des fractures Société de chirurgie, 1845, séance des 25 et 30 juillet.
29. Acclimatement au décubitus chez les fracturés. Société de chirurgie, séance du 24 janvier 1844.
30. Fracture spontanée après la variole. Revue médico - chirurgicale,
31. A quelle époque doit-on désespérer de la consolidation d’une fracture? Société de chirurgie, séance du 18 juillet 1842.
32. Fausse articulation à la suite d’une fracture duradius. Société de chirurgie séance du 11 juillet 1849.
■ 33. Pseudarthrose après fracture de la rotule. Société de chirurgie, séance du 20 juin 1849.
34. Anatomie pathologique d’une fracture intra-capsulaire du col du fémur. Société de chirurgie, séance du 13 février 1850.
35. Fracture longitudinale du tibia. Soc. de chir., séance du 18 mai 1853.
36. Fracture par invagination. Société de chirurgie, 20 septembre 1843.
37. Mémoire sur l’écoulement séreux auriculaire dans les fractures dû rocher. Mémoire de la Société de chirurgie, t. I, p. 548.
38. Discussion sur l’écoulement séreux auditif après fracture du rocher. Société de chirurgie, séance du 28 juin 1854. — Gazette des hôpitaux, n” du 11 juillet 1854.
39. Fractures du corps du fémur et extra-capsulaire du colguéries sans claudication par l’appareil de M. Martin. Société de chirurgie, séance du 26 avril 1854, Gazette des hôpitaux, n° du 9 mai 1854.
40. Sur un mode particulier d’extension continue du fémur au moyen de l’appareil inamovible coupé en deux, puis enchevillé. Bulletin de la Société de chirurgie, 1.1, p. 389.
41. Fracture congénitale du tibia. Société de chirurgie,séance du 16 novembre 1853. Appareil inamovible pour une fracture du bras. Société de chirurgie, séance du 11 janvier 1851.
42. Discussion sur les appareils solidifiables. Société de chirurgie, séance du 12 avril 1854.
43. Traitement des fractures compliquées de raccourcissement. Société de chirurgie, séance du 26 avril 1854.
tih. Du mécanisme de l’extension de la jambe sur la cuisse après les frac* tures de rotule suivies d’uii écartement considérable. L’extension ne se transmet plus par-la rotule, mais par des expansions fibreuses latérales allant s’insérer sur la jambe. Société de chir., séances des 19 et 26 septembre 1855 Gazette des hôpitaux, n°= du 29 septembre et du 9 octobre 1855.
45. Observation très curieuse de fracture en V du tibia par suite d’une torsion de la jambe. Société de chirurgie, séance du 19 novembre 1855, Gazette des hôpitaux, n° du 27 novembre 1855,
46. Résultats de l’application d’un nouveau mode de pansement au traitement des fractures de la clavicule. Moniteur des hôpitaux, 22 avril 1856.
liiixatioxis.
1. Sur les luxations du maxillaire inférieur. Société de chirurgie, séance du 17 février 1847.
2. Luxabilité des vertèbres cervicales chez les vieillards. Société de chirurgie, séance du 27 janvier 1847.
3. Luxation de l’épaule, luxation du coude; réduction par le procédé du talon de la main. Moniteur des hôpitaux, n® du 1®" septembre 1853 ; Presse médicale, n° du 17 septembre 1853.
4. Réduction d’une luxation de l’épaule au bout de deux mois. Société de chirurgie, séance du 22 septembre 1852.
5. Remarque sur la luxation humérale en bas. Société de chirurgie, séance du 21 octobre 1846.
6. Luxations de l’humérus. Gazette des hôpitaux, séance du 21 septembre 1843.
7. Luxation de l’humérus compliquée de fracture de la clavicule. Gazette des hôpitaux, n“ du 18 octobre 1853.
8. Réduction d’une luxation du coude par le talon de la main ; Considérations sur l’emploi de la force musculaire du chirurgien dans la réduction des luxations. Gazette des hôpitaux, n” du 8 janvier 1852.
9. Luxations du cubitus en dehors et en arrière. Gazette des hôpitaux, n du 23 juin 1853.
10. Luxation du radius possible sans rupture du ligament annulaire, si le latéral est déchiré. Société de chirurgie, séances du 5 mai et 14 juillet 18fi7.
11. Fausse luxation du radius. Société anatomique, 1840, p. ô3.
12. Réduction d’une luxation phalangienne du pouce. Société de chiimgie, séance du 1®'’ décembre 1847.
13. Luxation dans l’échancrure sciatique. Gazette des hôpitaux, u u 28 juin 1853.
14. Luxation congénitale double du fémur. Gazette des hôpitaux, n» u 5 mars 1853.
15. Luxation incomplète de l’astragale. Société anatomique, 1834, p. 91.
16. Rapport sur une luxation des métatarsiens. Société anatomique, 1837, p. 236.
17. Réduction d’une luxation du coude datant de sept semaines. Gazette des hôpitaux, u“ du 8 janvier 1852. Société de chirurgie, 8 octobre 1851.
18. Paralysie musculaire à la suite des luxations de l’épaule. Société de chirurgie, séances du 10 juillet 1850 et du 22 mai 1851.
19. Traitement des luxations compliquées de fracture. Thèse sur les fractures compliquées, p. 20, 21 et 22.
20. Contre la réduction des luxations vertébrales. Société de chirurgie, 27 janvier 1847.
21. Luxation du coude. Réduction par le procédé de M. Chassaignac. Moniteur des hôpitaux, l'"" septembre 1853, et Presse méd., 17 septembre 1853.
22. Procédé du talon dans les luxations de l’humérus. Société de chirurgie, 3 juillet 1850.
23. Observation d’une luxation coxo-fémorale. Société de chirurgie, séance du 8 août 1855, Gazette des hôpitaux, n“ du 28 août 1855.
24. Réduction d’une luxation de l’épaule par le procédé du talon. Moniteur des hôpitaux, 22 avril 1856.
25. Luxation spontanée des deux rotules en dehors. Moniteur des hôpitaux, 12 juillet 1856.
26. Subluxation de l’astragale. Ténotomie. Moniteur des hôpitaux, 19 juillet 1856.
27. Luxation congénitale du fémur. Symptomatologie. Moniteur des hôpitaux, 19 juillet 1856.
Hernies et Étranglements.