SYSTÈME NERVEUX
ÉTUDE SUR LA PONCTION LOMBAIRE, LES MÉNINGES, LE LIQUIDE CÉPHALO-RACHIDIEN ET LES MÉNINGITES
Ponction lombaire avec M. Widal, in Traité de Pathologie générale de Bouchard. Tome VI.
sous-arachnoïilienne avec une préface du P' Brissaud, i vol. petit in-8” de VEncyclopédk scienti/igue des Aide-Mémoire, 190 p. (Masson, édit.).
rachidien. Recherches expérimentales et cliniques (Thèse, Paris, 1899).
Essais d’injections microbiennes, toxiques et thérapeutiques par voie céphalo-rachidienne, 3 o avrd 1898. Soc. de Biol.
Inoculations sous-arachnoïdiennes chez le chien, voie crânienne, voie rachidienne, 29 octobre 1898. Soc. de Biol.
Tuberculose et pneumonie sous-arachnoïdienne expérimentale, 29 octobre 1898. Soc. de Biol.
Toxine et antitoxine tétanique par injections sous-arachnoïdiennes, 12 novembre 1898. Soc. de Biol.
Injection sous-arachnoïdienne de cocaïne chez le chien, 20 mai
fphilides zoni-
Soc. Méd. des
hydrargyrisme
Neurol., i5 mai
quantitative et qualitative. Appliquée à l’étude des méningites aiguës et chroniques, elle a donné entre les mains de nombreux cliniciens qui l’ont expérimentée tant en France qu’à l’étranger les résultats diagnostiques les plus favorables.
La dernière venue, la méthode du chromo-diagnostic, siii-
l’aide de schémas originaux.
Enfin, avec M. le Professeur Raymond, et grâce au cyto-diagnostic, nous poursuivons l’étude des méningites à un point de vue nouveau : l’histoire de leurs suites, de leurs séquelles.
Nous avons déjà montré par plusieurs exemples cliniques qu’il fallait envisager l’unité étiologique et pathogénique, sinon spécifique,des processus méningitiques et encéphalomyélitiques. C’est dire qu’un même agent pathogène, le pneumocoque, ou le
par infection ou par intoxication soit des lésions localisées à la substance grise de la moelle (poliomyélite), à la substance grise du cerveau (polioencéphalite), au niveau des racines médullaires (névrites radiculaires), au niveau des nerfs périphériqnes (polynévrites), soit des lésions diffuses, plus ou moins généralisées à
Si, au point de vue clinique, il est nécessaire, dans la majorité des cas, de maintenir la scission entre la polynévrite, la poliomyélite et la méningite cérébro-spinale, il est bien certain qu’au point de vue pathogénique il nous semble logique d’admettre qu’une même infection peut donner le tableau de la polynévrite, de la poliomyélite, de la polioencéphalite ou de la méningite cérébro-spinale, ces divers types s’associant, se corn-
culaire sous-jacente, soit au moins de l’un de ces deux symptômes. D’emblée ou très rapidement, il acquiert son intensité
maximum, il obéit à la suggestion, et n’évolue jamais sous cette forme lente et progressive. La jeune malade ne présente du reste aucun des stigmates de la grande névrose.
Eliminons encore l’hypothese de névrites périphériques — au sens propre du mot — hypothèse qiti n’est pas soutenable, et nous restons en présence d’un cas de dystrophie œdémateuse, auquelle terme de « trophœdèmeacquis » post-traumatique semble parfaitement s’appliquer.
Le syndrome, ici décrit, dilîèrerait peut-être de celui de Meige par l’installation à demeure de l’œdème à la suite de poussées subaiguës, par l’extension constante et encore aujourd’hui lentement progressive de cet œdème, et surtout par les
phie.
Il s’installe à la suite une paraplégie spasmodique, qui va s’améliorant durant les premiers mois. L’amélioration ne faisant plus de progrès, on décide l’intervention chirurgicale. La laminectomie est faite par M. Segond, Elle est suivie d’un plein succès, et autorise par le fait de la guérison complète, les déductions pathogériiques intéressantes.
Voici donc, disions-nous, une paraplégie spasmodique avec clonus et extension des orteils s’accompagnant de troubles vésicaux et d’une ébauche de syndrome de Brown-Séquard, tous symptômes restés à demeure durant plus de six mois, et qui cèdent en quelques heures à l’intervention chirurgicale.
Certes, il était pourtant permis — avant l’opération — de se
demander s’il s’agissait de compression simple ou de compres-
îuu ^eu collaboration avec M. L. Alquieh), Noude la Salpêtrière, septembre-octobre 1902, n“ 5.
Hypotension artérielle dans la maladie de Parkinson {en collaboration avec M. Goillain), Soc. Méd. des Hêp., 5 mai 1899.
(1 Les autours ont recherché chez l’homme l’influence que « pouvaient exercer sur la pression artérielle les divers Iremhle- « ments, Usent obtenu des résultats négatifs chez les trem- « bleurs héréditaires, les basedowiens, les alcooliques, les
« tics, le paramyocolonus de Friedreich ou dans la chorée « de Sydenham, Chez les parkinsoniens au contraire la pression « artérielle était constamment abaissée; chez deux malades i< seulement la pression était normale, mais l’un d’eux était « atteint de brightisme, l’autre d’une affection de l’aorte. Les « sujet observés n’avaient pas un cœur altéré ; d’ailleurs on sait
Soc. de Biol., 3 novembre 1900.
recherches deMetchnihoffet Bordel ontniontr le d’obtenir des sérums toxiques vis-à-vis