III - CONSTRUCTION DES ÉCOLES
Les prescriptions que nous avons formulées relativement à l’éclairage des classes se résument en disant : 11 faut que l’élève le plus défavorablement placé puisse voir une partie du ciel. Cette indication, qui offre presque les apparences d’un truisme, ne présente aucune analogie avec celles qui avaient cours. Elle a été adoptée d’emblée par ceux mêmes qui avaient imaginé les règles plus compliquées et absolument inexactes dont on se servait auparavant. Nos idées relatives à la construction et à l’orientation des écoles ont été adoptées également par M. Planat, dont la compétence en pareille matière est généralement admise (1). Nos études sur ce sujet ont atteint le but que nous nous étions proposé : l’abrogation du règlement du 17 juin 1880 sur la construction et l’ameublement des maisons d’école, règlement dont l’application eût entraîné des dépenses exagérées pour aboutir à l’édification d’écoles mal disposées. Nous prenons part, actuellement, aux travaux de la commission chargée, par le Ministre, d’élaborer un nouveau règle-