XI — DE L’ASTIGMATISME RÉGULIER
Il y a vingt ans, après les publications de Knapp et de Donders, on se figurait que l’astigmatisme était une affection rare ; pour en mesurer le degré on se servait de procédés tellement défectueux, qu’il ne vient plus à l’idée de personne d’en faire usage actuellement.
Précisément à cette époque une asthénopie rebelle nous fit subir Une interruption dans nos études à l’École
ts que les spécialistes du temps firent subir à mctives. Aucun ne nous prescrivit des verres jes, qui èxistaient cependant déjà dans les oculistes, et il fallut un hasard pour nous r la voie et nous conduire à choisir des verres
Il reste à savoir si, comme nous le pensons, l’astigmatisme du cristallin peut être généralement négligé : ce n’est pas ici le lieu d’engager une controverse sur un sujet aussi ardu. Nous sommes, jusqu’ici, seul en situation d’avoir une opinion à cet égard, car nous avons seul mesuré comparativement l’astigmatisme cornéen et l’astigmatisme total de plusieurs centaines de malades, et nous ne reconnaîtrions d’objections valables que de la part de ceux qui auraient fait le même travail comparatif.
58. — Note sur le choix des verres cylindriques, Annales d’oculistique, 1865, t. LII1, p. 50.
59. — Sur le choix des verres cylindriques, ibid., 1865, t. LV, p. 5.