MALADIE DE PARKINSON
ait été contredit par de Saint-Léger (Thèse de Paris, 1879), nous avons voulu contrôler le fait, et voici les résultats que nous a donnés la moyenne de plusieurs analyses d’urine de quatre de nos malades (1) :
(1) Ces analyses d'urine ont été faites par M. Bernard, pharmacien de
proportion des phosphates dans la pathogénie de la hosphaturie doit-elle être
d'une alimentation presque exclusivement végétale. Or, ij J est bien établi qu’un régime végétal, même composé principaiementde céréales et de légumineuses, qui sont relativement
N’y aurait-il pas dans ce moindre apport de matériauxpbospborés par l’alimentation une cause adjuvante de la dystrophie musculaire, l’augmentation de l’élimination des phosphates ne trouvant pas une compensation suffisante dans l’apport fourni par les aliments ? Ces deux éléments — désintégration des phosphates du tissu musculaire et moindre apport de phosphates par l’alimention — sont-ils
Voilà à peu près les seules indications que nous donne l’anatomie pathologique sur cette question, et nous convec nons qu’elles sont un argument insuffisant au point de vue de nos idées théoriques.
Il nous reste à dire quelles sont les causes susceptibles de produire la paralysie agitante envisagée telle que nouq venons de l’exposer. Ces causes peuvent parfaitement être celles' qui sont indiquées par tous les auteurs : émotions, traumatismes, froid humide, rhumatisme. Ne retrouve-t-on pas aussi ces différentes causes à la base de ce type de maladie dystrophique, le diabète, dont nous avons des tendances
(1) Vessello. Thèse de Lyon, Lyon, 17 juillet 1880.
Extrait du « LYON MÉDICAL »