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grandes difficultés. Ces troubles subissaient par moments des aggravations considérables; en même temps on voyait augmenter le tremblement; il y avait une corrélation parfaite entre l’intensité de ces deux ordres de manifestations morbides.
B. - MALADIES DK L'BNFAKCK
De la Ieucocythémie chez les enfants
La leucocythemie est une affection assez rare chez l’enfant. J’en ai publie une observation, remarquable par son évolution- insolite : la symptomatologie se réduisait à une tuméfaction fongueuse des gencives avec ulcérations et hémorrhagies. L’examen du sang donnait par millimétré cube 1 600 000 globules rouges et 300 000 globules blancs. L’étude histologique des principaux viscères a fait constater les lésions habituelles,
La diphtérie à l’hôpital Trousseau en 1884*.
■ J’ai publié la statistique de tous les cas de diphtérie observés à l’hôpital Trousseau, pendant mon année d’internat en 1884, et j’ai relaté, avec quelques détails, les faits qui m’ont paru les plus intéressants.
Un cas de méningite tuberculeuse* (guérison apparente; récidive huit ans plus tard; autopsie).
L'n enfant fut atteint, à lage de deux ans, d’une méningite tuberculeuse dont il guérit; huit ans plus tard il succomba à une nouvelle poussée de méningite. A l’autopsie, je constatai l’existence de lésions récentes ayant entraîné la mort, et de lésions anciennes qui avaient guéri. C’est le troisième fait de ce genre; les deux premiers appartiennent à Rilliel et à M. Cadet; dans les trois cas, la lésion curable a consisté en un tubercule
cérébral isolé, s’étant traduit par des symptômes: impossibles à différencier de ceux de la méningite vraie.
Dans le fait que j’ai recueilli, la nature du processus a été établie par l’examen histologique et bactériologique. La lésion ancienne était essentiellement constituée par une masse caséeuse, ayant déterminé un épais-
dernier point on trouvait un grand nombre de cellules vésiculeuses, encore pourvues pour la plupart d’un noyau bien coloré. Celte altération avait déjà été étudiée par M. Chantemcsse; je l’ai retrouvée dans la moelle de lapins chez lesquels j’avais réussi à reproduire des poliomyélites an!é : rioures infectieuses.
Pyléphlébite
. Article rédigé pour le Dictionnaire encyclopédique des Sciences médicales.
Glycosurie d’origine hépatique’.
La glycosurie a'été observée assez fréquemment au cours de diverses affections hépatiques : on l’a vue survenir dans la cirrhose atrophique, après ingestion d’une certaine quantité de sirop de sucre, et l’on a pensé que le phénomène était dft aux troubles de la circulation porte.
'' Chez quatorze malades, atteints de diverses affections hépatiques, j’ai cherché à produire la glycosurie par ingestion de 150 grammes de sirop de sucre. Les résultats ont été assez variables ; mais la glycosurie est prvenue dans plusieurs cas où la circulation veineuse n'était pas troublée; c’est quelle reconnaît pour cause une altération des cellules hépatiques qui deviennent incapables de fixer un excès de sucre alimentaire. Mais il peut y avoir une grave altération du foie sans que le sucre passe dans les urines : il est alors consommé en excès par les tissus.
La glycosurie alimentaire ne peut donc avoir de valeur diagnostique; elle a une plus grande valeur pronostique; car les recherches expéri-
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mentales, que je rapporterai plus loin, démontrent qu’un foie qui a cessé de fixer le sucre a cessé par cela même d’arrêter les poisons que lui amène constamment la veiné porte. La glycosurie alimentaire d’origine hépatique est donc l’indice d’une auto-intoxication.