‹ Exposé élémentaire de l'économie politique à l'usage des écolesChapitre 187 sur 305 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

^ous touchons à la dernière division de l’Ec. pol., ant est que la consommation dût faire l’objet d’une ision spéciale, ce qui n’est pas concédé par tous auteurs. Ainsi Rossi disait dans la première leçon son cours publié : « Nous avons étudié la science as ses grandes divisions, la production et la disbution de la richesse, et si nous ne nous sommes 3 occupés à part d’une troisième branche qui est signée dans les livres sous le nom de consomman, c’est que pour nous cette branche rentre dans deux autres. Ce qu’on appelle consommation proctive n’est autre chose que l’emploi du capital ; la isommation qu’on a voulu appeler improductive, npôt rentre directement dans la distribution de la liesse : le reste appartient à l’hygiène et à la moe. » En cela, Rossi a suivi Turgot, dont le résumé lactique portait simplement pour titre : Réflexions r la formation et la distribution des richesses. Un ûvain plus moderne et non moins illustre, John îart Mill, n’a, lui aussi, admis dans ses « Principes île. pol. » que deux grandes divisions : la production la distribution. Mais d’autres écrivains également torisés, publicateurs de traités généraux et méthodes, les Storch, de Tracy, James Mill, Mac Culloch, irez Estrada, Skarbek, Dutens, Droz, ayant à leur e J.-B. Say, n’ont pas hésité à se livrer sous la nique distincte consommation à des développements npactes, et nous ne saurions les en blâmer; car à tout prendre, l’Éc. pol. se retrouve entière 11s la production et dans l’échange, il ne faut s oublier, ainsi que nous y convie M. Joseph Gar-

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