CONCLUSIONS
quant à la Talsar LA PLDS PROBABIB DB L'CQUIVALENT HfiCiUllûUB
DE Uk (CHALEUR.
En faisant la révisioa des différentes expériences que j'ai faites pour déterminer la valeur de l'Équivalent, et en éliminant celles qui me paraissent certainement fautives, soit parce que les conditions fondamentales exigées par la théorie n'ont pas été remplies, soit parce que les difficultéa de l'expérimentation étaient trop grandes
pour autoriser une conclusion certaine, je m'arrête sur quatre nombres qui présentent le plus de garanties d'approximation :
1*» 2 424,5 Écrasement du plomb ;
2° 2 432 Frottement de Peau ;
3^ 2 433 Écoulement de l'eau ;
4« 2 425 Tirage du fer.
Les n«» 1 et 4, comme on voit, sont presque semblables à la valeur que l'on tire de la formule de la vitesse du son. Ce dernier accord pourrait nous porter à adopter plutôt comme vrai le chiffre 424^-*".5 que les nombres 432^""' , ou 433^~. Si cependant on remarque combien, dans la formule du son, il entre d'éléments divers dont la valeur numérique dépend aussi d'expériences fort difficiles, on attachera moins d'importance à cette concordance. S'il m'était permis ici de m'appuyer sur les soins tout particuliers que j'ai apportés à l'expérience sur le frottement de l'eau, et sur la concordance rigoureuse (0,^ —5, près) de six expériences , faites pourtant dans des conditions de vitesse, de température, etc., très différentes, je conclurais que c'est le nombre 432 qui est le plus approché de la vérité. Sur le tableau qui précède, nous trouvons d'ailleurs le môme nombre obtenu au moyen de procédés très différents, par M. Favre. J'ajoute que c'est aussi le nombre qui s'accorde le mieux avec les résultats de mes recherches
sur la densité de la vapeur surchauffée. Comme la différence est en définitive petite , j'ai cru devoir , dans ma traduction du livre de Zeuner, laisser tels quels tous les nombres qu'il a calculés à l'aide de la valeur 2=424*-"',5, sauf à employer de mon côté le chiffre 432.
DE L'uTiLrrÉ d'une détermination riooureuse de l'équivalent