Saint Jérôme lisant au pied d’un arbre
B. 100; G. 100; Cl. 103; W. 105; Bl. 71 ; Mid. 190; Dut. 103,
Signé : Rembrandt f. 1634.
Bartsch, Vosmaer et Ch. Blanc ont lu 1654, mais la boucle du 3 est parfaitement visible quand on regarde l’estampe avec attention.
2e État. Le contour de la manche gauche du saint, primitivement en ligne droite, a été arrondi.
3e État. L'ombre derrière la manche gauche présente des taches blanches dues à l’usure de la planche.
Middleton attribue cette pièce à Ferdinand Bol; M. Seymour-Haden (Rembrandt, Paris, 1880, p. 23-) pense qu’elle a beaucoup du caractère des têtes du bon Samaritain et que le lion est un véritable léopard héraldique, à côté duquel on avait placé, à l’exposition du Burlington-Ciub, une étude de lion dessinée par Rembrandt pour établir le contraste. Le lion qui figure dans le Saint Jérôme (B. 104) suffit sans aller plus loin pour justifier la remarque de M. Seymour-Haden.