‹ Exposition d'œuvres de RembrandtChapitre 35 sur 206 · SUJETS ALLÉGORIQUES ET MYTHOLOGIQUES · texte numérisé non relu

SUJETS ALLÉGORIQUES ET MYTHOLOGIQUES

travail de pointe sèche qui joue un rôle si important dans cette pièce. En examinant soigneusement le premier état on voit que les deux procédés sont intimement mêlés et se complètent admirablement. M. von Seidlitz fait remarquer qu’on n’a jamais vu d’épreuve donnant le travail de l’eau-forte seule.

105. — Saint Jérôme dans un paysage montagneux, pièce dite : Saint Jérôme dans le goût d’Albert Durer.

B. 104; G. 104 ; Cl. 107 ; W. 106 ; Bl. 75; M. 234; Dut. 107.

a. — 1er État.

Les deux piliers du pont de bois sont d’égale épaisseur: celui qui vient en avant est formé par trois traits (ou trois faisceaux de traits) verticaux. Il a été renforcé de deux traits dans les états suivants.

Le nom commercial de cette estampe vient d’une réflexion de Bartsch qui a trouvé que la composition « approchait beaucoup de la manière d’Albert Dürer. »

M. Middleton a avancé que Rembrandt s’était servi, pour ce Saint Jérôme, d’un paysage gravé par un autre maître, comme il l’avait déjà fait pour la fuite en Egypte exécutée sur un cuivre de Seghers.

M. Seymour Haden a montré que ce paysage, qui est bien gravé dans la manière de Rembrandt, avait été inspiré par le fond d’un dessin de Titien, faisant aujourd’hui partie de la collection du Dr Wallesley et représentant une Vénus couchée.

On voit à la « Kunsthalle » de Hambourg une étude à la plume et au lavis pour cette composition. (Catalogue Hofstede de Groot, n° 345).

5e Classe

a). SUJETS ALLÉGORIQUES ET MYTHOLOGIQUES

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