L'approbation est -elle distincte de la juridiction
Avant le concile de Trente, l'approbation n'était pas une formalité distincte, ni une condition pour recevoir la juridiction. Ce concile en a fait une condition nécessaire, en sorte que le prêtre, s'il n'est approuvé, ne peut recevoir la juridiction ai de l'évéque ni du curé. L'approbation appartient jsxclusivement à l'évèque, la juridiction peut être déléguée ou par l'évoque ou par le curé. Mais le plus souvent, dans nos pays, l'évèque confère la juridiction en ménae temps qu'il approuve, en sorte qu'en pratique l'approbation n'est pas séparée de la juridiction.
Il y a toutefois cette différence que l'approbation est un acte de l'intelligence qui juge de la capacité, tandis que la juridiction est un acte de la volonté qui confère un pouvoir sur des sujets.
Le pouvoir de juridiction,