‹ Exposition de la doctrine chrétienne (volume 2)Chapitre 559 sur 961 · Est -elle nécessaire de nécessité de précepte divin · texte numérisé non relu

Est -elle nécessaire de nécessité de précepte divin

Les théologiens sont divisés à ce sujet : les ung ne voient qu'up conseil dansles paroles de saint Jacques, et les autres y voient un précepte. Ces derniers allèguent en outre comme motif de cette obligation la charité que nous nous devons à nous-mêmes, et qui nous fait un devoir de ne point négliger, en ce moment critique, un moyen si efficace de repousser les attaques du démon.

Quoi qu'il en soit, tous conviennent qu'il y aurait péché grave: 1<> à refuser de recevoir Textrême-onction par mépris ou avec scapdale ; S*' à la refuser lorsqu'on est ep .ét^t d^ P^S^^ mprtiçl et qu'on ne peut recevoir le sacrement de pénitence.

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39. L'Église £adt-dle nj» devoir max ittskieiifs d'administcer rextrème -jonction ^ux mala^o^?

Oui. fi II faut;, jdU )^ ri^gi^, rf9i#miJ)J/Stf*er ^vec eem et sans relard i^ eeux qui spnt gr^yemmt m^alades et leo daûger de mort. On le fera, autant que possibJ^, dans le plein visage de leurs facultés, afin qy'apportapt le concours (Jç leujr foi vive et dje Içurs pieux sentiments pendant que leur sera faitg l'onction sainte, ils puissent recevoir plus abondamment la grâce sacramentelle. »

40. Quel préjugé se rencontre souvent à ç^et ifox^ phe^ ))e9q,coup d^ |)arents? Chez un grancj nombrp de parent? , il ^^ciçt^ sur ce point un

préjugé funeste et coupable. Sous pr^te^fcp 4'épargper au œalade une émotion pénible, on invite de lui rappeler ses deypirs ou d'avertir le prêtre. Il eri résyltç que le malade, pour lequel d'aillei^rs on conçoit une crainte chimérique, puisque ordinairement il est disposé à recevoir le prêtre, est prive des bienfaits de l'extrême -onction^ ou qu'il reçoit ce sacrement dans un état de faiblesse qui ne lui permet pas d'en retirer tous les fruits *.

En agissant de la sorte, les parents sont les pires ennemis de ceux qu'ils croient aimer.

41. Que doit-on faire aussitôt qu'on se sent sérieusement malade?

On doit s'empresser de solliciter sipi-m^me la yisitg djj ipv^^Q, On évite ainsi tout embarras à sa famille ou à son entourage^ et l'on ne s'expose pas à être privé du bienfait dp réxtrênçfg;;-pnctîop ou d'une partiç de ges avantages.

C'est d'ailleurs une ppatigûe salutaire de dem^ander couvent, tandis qu'on est en santé, de ne pas mourir sans avoir reçu les derniers sacrements.

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