DE L'EXTRÊUE- ONCTION. -— RÉSUMÉ
52. Dans quels sentiments doit demearer le malade après l'extréme-onction ?
40 Dans un sentiment de vive gratitude envers Dieu pour tous ses bienfaits.
Nous vous rendons grâces, Seigneur, Dieu tout-puissant,,», qui devez venir *.
2^ Dans un sentiment d'abandon filial à la volonté divine.
Mon Père, je remets mon âme entre vos mains^,
3<> Dans un ardent désir de contempler Dieu dans sa gloire.
Voilà que je viens bientôt; et j'ai ma récompense avec moi pour rendre à chacun selon ses œuvres.,. Amen. Venez, Seigneur Jésus ^,
53. Comment doit- on assister le malade, lorsqu'il arrive à ses derniers moments ?
On doit redoubler de zèle pour le salut de son âme, en lui faisant baiser souvent le crucifix, en Texcitant à la confiance en Dieu, en lui suggérant de saintes aspirations, en lui rappelant les noms à jamais bénis de Jésus, de Marie et de Joseph, et, lorsque approche l'heure suprême, en récitant les prières de la recommandation de Tâme et celles des agonisants.
L'extréme-onction en général. — U extrême - 0 fiction est un sacrement institué par Notre -Seigneur Jésus -Christ pour le soulagement spirituel et corporel des malades. -— On établit que Teztréme- onction est un vrai sacrement par renseignement de TËglise, par F Écriture sainte, par la Tradition et par Tusage et le consentement unanime des Églises latine, grecque et orientales.
Diaprés le sentiment le plus probable, Notre-Seigneur l'institua après sa résurrection, en même temps que le sacrement de pénitence, dont l'extrémeonction est la consommation et le complément.
Signe sensible dans rextrème-onction. -- La matière éloignée de ce sacrement est l'huile d'olive, bénite par Tévéque ou par un prêtre délégué à cette fin par le Pape. — La matièi-e prochaine est l'onction faite par le prêtre sur les organes des cinq sens.
La forme consiste dans les paroles que le ministre prononce à chaque onction : Que par cette onction,.. Dieu vous pardonne...
* Apoon xii 17. -- 2 Lbc, xzm, i«. — ^ Apoo., xxn , 12, 20.
40^ bB fi^fiCTRÊHK-mOUON. — lOSSUHÂ
ixtaninistration à» l'extrême- onction. ~ IL est de. foi que le prêtre seul et le ministre de ce sacrement. Tout prêtre peut Tadministrer yalidement; mais pour que Tadministralion en soit licite, il faut, hors le cas de nécessité, qu'il ait la juridiction ordinaire ou déléguée.
11 j a trois concKfiona Mjuise^ pour tétê^Ar vaîîdêmént Vèittèiïié-6TtéG(Sn : il faut être baptisé, avoir atteint Tàge de raison et être dangereusement mata'ifé. — Ce sacrement peut être réitéré autant de fois qu'on retombe dans un grave danger de mort. On peut aussi le réitérer dans la même maladie, si le danger de mort, ayant disparu, reparaît de nouveau.
Pour recevoir aveo fruit fextrêrùé-orïictîon,» ii font être en état de grâce 7 de là, Tobligalion pour le malade de se confesser,, s'il a commis quelque péché mortel , ou de faire un acte dé contrition s'il ne peut recevoir le sacrement de pénitence. Il convient, en outre, d'avoir une grande confiance en Dieu et une parfaite soumission k âi divine volonté. — On ne doit point adinfnistrer l'extrême- onction lorsque le sujet n'est pas capable de recevoir le sacrement, comme les non-baptisés- et lesr esccommuniés; lorsqu'il est manifestement indigne à cause de son impiété ; lorsqu'il y aurait à craindre une irrévérence ezténeore pour le sacrement.
Quand il s'agit de conférer l'extrême-onction à un malade , il faut préparer la chambre et disposer sur une table tout ce qui est nécessaire à Tadministratiou du sacrement. — Après avoir adressé au malade, si le temps le permet, une pieuse allocution, le prêtre n^citc diverses oraisons, éi procède aux onctions de l'huile sainte sur les organes des différents sens.
Nécessité de l'extrême - onction. — L'extrême -onction n'est pas nécessaire de nécessité de moyen, car l'homme peut être sauvé par la pénitence, dont Textrême- onction n'est que le complément. Il y aurait néanmoins péché grave à refuser de recevoir ce sacrement paV m'épris ou avec scandale , ou bien à le refuser lorsqu'on est en état de péché mortel et qu'on ne peut recevoir le sacrement de pénitence. — Les parents se rendent coupables lorsqu'ils attendent plus qu'il ne convient pour faire administrer TextréiAe - onclion a leurs malades.
Effets de l'extrdme-onctiott. -^ L'exti-éme-onction a deur sortes c^effels : les uns regardent Ta me, les autres regardent le corps. Ce sacrement éonfère' à l'âme la gV&ce sanctifiante, lut remet le^ péchéir et efface les- restes' du péché; il la soulagée et-Patfèrmîh Par ]^'pbt4 atf corpif, Péitnhne^otrttît{>fi HiSeùdft le» soufïhLnces dU' mahrdè cit ïti rériâ rfr€iA&lji saiSfé:, # Bfeu }é Jtt»ge dtile atràSfTrtde l'âme.
DE l'extrême-onction. — TABLEAU SYNOPTIQUE
TABLEAU SYNOPTIQUE
L*extr6me - onction en général
Signe Mnxible
Administration de oe fiocrement
Sanéceiilté
Sëtfé]fec#
MaUère
^rme
iÙnibiré
Sujet
) Définition de rextréme - onction.
\ L'extrême -onction est un vrai sacrement.
> En même temps qne le sacrement de pénitence.
( Él'iignéor : Atifle d'olive bénite à cette un.
l Proobaine : Onctions faites par le prêtre sur les
( orgaues do:i sens.
: Elle consiste datfs' ïei ^rolêtf du prêtre à chaque onction.
iLe prêtre seul eat ministre de ce sacrement. Tourt prêtre peut l'admliihCrcr ^alldeiffcot. fae prêtre qui a Juridiction peat seul , IM» léf- cas » Éécesiité, KàttnUiiistrer Hvltetereot.
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fftre duogui-eusoment mulade*
Dans chaque miâadie grave.
Dans la même maladie, si le dan- 1 ger de mort» ayant disparu, f reparaît de nouveau.
( Do précepte : Être en état de grâce.
Coadtttom de TtlKUté
Béitératlon du sacrement
Dispositions requises
De convenance
Confiance en Dieu.
Suum lésion à la volonté divine.
\CSLB où l'on ne doit pas administrer ce sacrement.
Manière de i Ce qn'il faut disposer dans la cliambre du malade, lo conférer ( Cérémonies du sacrement.
f Oêr Sacrement iPést* pas nécesatifrè dér néeeasité de moyen.
I ref tiser par mépris ou avec séattdâtOk
I refusfr lorsqu'on tf>t en eut de péché noortet
, qu'OD ne peut se confcfcuer.
^ Devoirs des pîrrents à l'éganf du malade.
/ * v T-* 1^ \ ®'* conf^ro la' grAci sanctifiante.
r ,,î^^*^^ Elle remet le* péchés et les restes du péché. a 1 ame f L'.-xtrôme-onttlon bouioge' et mwrmir l'âuicr.
Far rapport \ Elle adoucit les souffrances du malade, au corpa ) Elle rend 1« santé, si Dieu le Juge utile.
I! y aurait < péché grave
Ïk le ] A le ] et 4