Comotentle Meane lut>-il promis à Abralmm
Dans ees paroles, par lesquelles Dieu lof annonça qa'ii siraît pour les- autres peuples une source de bénédiction r En toi sei^ont hénies toutes les nations de ha terre^. Saint Paul explique ainsi «ette béné(fiction : c Les promesses ont été fait?es: à Abiaïiam et à C^ui qui devait naître die lui. Il n'est pas dit : Et à eeuos ^i
■ Chez les Orientaux, on a fait de tout temps un grand usage des parfums. En répandra sur la tète, sur la barbe y sur Lc& vétemeata de quelqu*un, c était le traiter comme une personne de distinction. De là , Tes effusions d*Imiles odoriférantes devinrent un symbole de consécration. Ainsi furent sacrés, dans laiiciennc loi, par un commandement divin, les ron, les> prêtres et les prophètes. QuiBl à roacftion qui « sacré* le Mm»», coi ^ prMce. ei pBogbètev i^ i^ 1*3 pas reçue de la main d'un mortel, mais de la main de Dieu, son Père; et elle ue lui a pas été faite avec une huile terrestre et matérielle, mais avec une huile spirituelle et céleste, qui n'est autre que les gràcps et les dons du Saint-Esprit.
* Luc, XV, 18 ; laaTe, lxi, 1. — * G«d., m, 15. — ' G«n., ix, M. — * àen., xa, 8..