‹ Exposition de la doctrine chrétienneChapitre 767 sur 772 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

BKAUTK i)V DOGME CATHOLIQUE

C'est une joie incomparable pour nous, catholiques, d'avoir l'assurance de posséder la vérité pleine et entière sur les choses qu'il importe le plus à l'homme de savoir ici -bas.

La certitude de notre foi est raisonnable, parce qu'elle repose sur des révélations dont l'existence est attestée par d'innombrables prodiges. Elle dépasse toute certitude, parce qu'elle a pour fondement la véracité même de Dieu.

A l'étude attentive du Symbole, notre esprit s'illumine de nouvelles clartés, notre âme se prend d'une admiration qui ne cesse de croître à mesure que nous l'approfondissons davantage. La raison vient ainsi confirmer notre foi , et fortifier notre adhésion aux dogmes révélés.

Que si nous comparons ces dogmes aux spéculations religieuses et philosophiques qu'a enfantées l'esprit humain, cette compai*aison nous fournira un nouveau motif de nous attacher de plus en plus à la parole divine. Dans ces doctrines, que d'aberrations, c|ue d'incohérences, que de variations! Dans notre Symbole, au contraire, aucune contradiction, aucune erreur, aucune tache; mais l'unité et l'harmonie, qui sont le cachet de la vérité.

Entre les mystères chrétiens, il y a une telle connexion, que la négation de l'un entraîne la négation de tous les autres , comme on le voit dans le protestantisme, qui, rejetant dans le principe le dogme des indulgences, est arrivé logiquement d'étape en étape au rationalisme le plus avancé.

Chaque mystère implique tous les autres et tous se concentrent on un seul. Le mystère de l'Incarnation, par exemple, nous présente le Verbe de Dieu, Fils éternel et sagesse du Père, seconde personne de la très sainte Trinité, qui s'est fait homme dans le

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