Idiosyncrasies. ~ jhid
ilS-tt9. Chaque médicament a des effets dilVèrents de cenx des antres. iBS
11 ne peut point y avoir de succédanés. 189
190. Chaqne médicament eiige donc qu'on recherche arec soin ce qu'il y a de particulier dans ses effets propres. 1 90
lil-i40. Manière dont on doit s'y prendre lorsqu'on fait essayer les médicaments par d'autres personnes que soi-même. liid.
lit. Les expériences que le médecin bien portant lait sur soi-même arec les médicaments sont préférables à toutes les autres. 900
143. Il est dirOcile d'arriver à connaître les effets purs des médicaments par leur emploi dans les maladies. 201
143-145. C'est de la seule élude des effets purs résultant de l'action des médicaments sur des hommes sains, que peut résulter une véritable matière médicale. Ibid,
116. Manière la plus convenable d'appliquer à la guérison des maladies les médicaments dont on connaît les effets propres. fios
147. Le médicament le plue hemGeopathiqn»>cst celui qui convient le mieux, et le remède spécifique. Ibid.
148. Conjectures sitr la manière probable dont s'opère la guérison bomœopathique./Mtf.
149. La guérison homœopalhique d'une maladie survenue rapidement s'opère avec promptitude; mais celle des maladies chroniques exige un temps proportionnellement plus long. â04
Différence entre l'homœopathie pure et la secte qui prétend combiner ensemble les méthodes homœopalhique et allopatbique. Ibid. 180. Indispositions léfpères. 905 151. Les maladies considérables ont plusieurs symptômes. ibid, I5i. Les maladies qui ont plusieurs symptômes siillanis sont celles pour lesquelles on est le plus certain de trouver «n remède homœopathique. 906 153. Symptômetauxquels il faut avoir plus parilculièrement égard. Ibid.
184. Un remède aussi bomœopathiqne que possible guérit sans de grandes incommodités. 907
155. Cause qui fait que la guérison homœopalhique est exempte d'incommodités. Ibid.
156. Causes des petites exceptions qu'on observe à cet égard. 90â 157-160. La maladie médicamenteuse qui ressemble beaucoup i la maladie naturelle,
etia surpasse un .peu en in|^nsilé, porte aussi le nom dfagyravation homœopalhi^ que. Ibid.
161. Dan» les maladies chroniques (psoriques), les aggravations homœopalhiques produites par les médicaments homœopalhiques (antipsoriques) ont lieu de temps en temps pendant plusieurs jours. 910
1G9-171. Marche à suivre dans le traitement lorsque le nombre des médicaments connus est trop petit pour qu'on puisse trouver un remède parfaitement homœopathique. âll
173-184. Marche ù suivre dans le Irailcmenl des maladies qui ont trop peu de symptômes. 914
185-903. Traitement des malaifilB qni ont des symptômes locaux; le traitement local est toujours préjudiciable dans ce cas. * 918
904^905. Toutes les maladies chroniques proprement ditci^, celles qui nesont pas causc^es et entretenues par un mauvais genre do rie, doivent être traitées uniquement par