TT 2Ë
i + e'2tang2amvsin2am w
Remplaçons tangam(v, e',) par
nous aurons
aE'
e'ssin2am(v i , z) sin2am — — m
i — e^sin’am (v — i, z' ) sin2am «
TT
ce qui peut s’écrire
/’ tangam (v\J— i , z']
a[i-\~e) A am [v\!~ i , z')
aE'
e'^sinam [v\J—\,z') cosarn [v\/— i, e') Aam (v y/— i, z') sin2am —
i — s'2 sin2am ( y \J— i , z') sin2am
et d’après des formules connues
,, s , , , dW v \j— î , «
r i -i- ^ ~ sinam(v> ei) cosam(v> ei) V 71 )
a{ i -t- ej
A am ( v, e', )
''hH
la fonction n ayant la signification que lui attribue Jacobi.
Les deux facteurs du dernier terme peuvent être développés en séries procédant suivant les sinus et cosinus des multiples de « : on utilisera pour le premier la relation
sinam(v,E,) cosam (v, e, Aam(v, e',) •
£3 I; loe A am (»,*',
17. Le développement de r dans le dernier cas peut encore s’effectuer par la formule du binôme. En remplaçant dans la valeur de r 2 E'
sin2am — « par son développement, on aura
a(i-t-e) A -f- B^r C0S2&) -t- Cç2cos4« + • . • ’
A, B, C étant des coefficients numériques.
Le second membre de cette égalité peut s’écrire