OUTRAGES DU MÊME AUTEUR
POÉSIE ^ttf^^awÊXKf^ voinoon d'on ▲mm (If49). ^ 1 toI. in-iS.
Salon de 1834. — - i toL in-iS.
Salon bb 4835. — Idem.
Salon db 4837. ~ Idem.
Salon db 4839. — Idem.
Salo^ db 1846. — Idem. (ScuLmas).
Salon db 485S. — Idem.
Salon db 4853. — Idam.
Exposition unitebsellb db 1859 (te ArHstes et les Industriels du
département du Nord). — Brochure iii-41.
Salon db 4857. — 4 Yol. in-19.
Salon db 4859. — Idem.
Salon db 1861. — Idem.
Salon db 1863. — Idem.
Projet db Tombbau poub l'Enpbebur Napoléon I*', Albmn m-4*
orné de planches gravées et de photographies, dont TËmperenr
Napoléon III a daigné agréer la dédicace.
Tons ces onyrages se trouvent aux bnreanx de la Remie €aiistique et littéraire, rue Bréa^ n* 5.
POUR PARAITRE INCESSAMMENT
DlCnONNAIRB DB TOUS LBS ABTieTBS FRANÇAIS BT AfBAHGBBS, dOUt leS
œuvres ont ilgfucé i^nx expositions officielles des Beaux-Arls, à Paris> depuis la première exposition jusqu'à nos jours (1673- 1863) avec l'indication des ouvrages exposés^ des notices et une table géographique, dédié k M. le comte de Nieuwerkerke, surintendant des Beaux-Arts, par Alphonse Panly et Louis Auvray*
La critique ftf ant l'ouYertiire de TExposition. — Les refosSb de 1863 et ceux de 4864* -^ La critique et le pablie» — La grande et la petite peinture. — Les tableaux de genre et les sujets historiques.
L'exposition annuelte des Beaux'-Arts n'avait pas encore . onTert ses portes que d^à la critique commençait saa
œuvre de chicane : en attendant le moment d'éreinfier les ouvrages exposés, on attaquattle japy,leno»v6au règlement, ^ l'administration, etc. Geux-^ci -^ artistes pour la plupart —
prétendaient que le jury est inutile, qu'on devrait admettre tous les ouvrages présentés, quel que fût leur mérite. Ceuxlà -*- écrivains et amateurs — trouvaient au contraire que le jury est indispensable, qu'il est toujours d'une indulgence déplorable^ Placée en face de deux opiniiMis aussi extrêmes, d'exi- P gences aussi opposées, l'intendance des Beaux-Ârts eut cer-
i^^ tainement été embarrassée de prendre un parti, sans sa
y grande expérience et son esprit de sage conciliation qui lui