Exposition des oeuvres de G. Guillaumet
C’est toujours une chose grave que de vouloir enfermer dans quelques pages l’impression faite par un œuvre d’artiste ; surtout quand cet artiste est mort en pleine fleur de talent, alors que tous ses ouvrages sont là, réunis une dernière fois dans une exposition, comme pour un jugement général et une consécration solennelle ; puis, que tout cela va disparaître, sera dispersé sans retour, et que de cette agitation éphémère autour d’un nom, du va-et-vient de la foule à travers les salles, il ne restera plus qu’un flottant souvenir où sera Axée la part de gloire qui est due.
Gustave Guillaumet n’a rien à craindre de cette confrontation dernière ; mais l’instant est unique pour bien voir Tœuvre dans sa conception totale, pour en évoquer l’esprit; aussi, celui qui est chargé, en tête du catalogue — cet inventaire
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des richesses laissées — de proposer comme une estimation raisonnée des valeurs, de résumer Topinion d’hier, de prévoir celle de demain, a-t-il le droit au début d’être pris de trouble : il peut avoir peur de ne pas tout dire, ou ne pas dire avec mesure.
J’ai l’intention ou la prétention de ne citer aucun tableau, de ne tenter aucune description. Les visiteurs entre les mains desquels passera cette brochure auront vu chaque toile : en quittant l’Ecole des Beaux-Arts ils emporteront une impression d’ensemble : c’est cette impression-là que je voudrais fixer. Travail de synthèse et non d’analyse qui tentera de dégager la portée morale d’un art qui fut tout personnel. En outre, la biographie de Guillaumet comme l’étude chronologique de ses œuvres a été faite dans V Artiste par M. E. Durand-Gréville avec cette compétence que donnent le goût et le savoir, et cette exactitude que lui assurait l’inoubliable souvenir de ses relations intimes avec le peintre. Se placer à un même point de vue, serait témérité.
A l’heure où tant de courants contraires traversent notre école contemporaine, où l’esprit
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moderne monte à l’assaut de la tradition qui ne veut pas abaisser ses ponts-levis, où des divergences dans la manière de regarder, de voir et de sentir entraînent des antagonismes de talents, et établissent des camps opposés, il est absolument remarquable que Guillaumet ait pu passer au milieu de tous, sans essuyer le feu d'une critique de principe, admiré parfois, loué souvent, considéré toujours.
Les partisans des opinions extrêmes s’inclinaient, s’inclinent encore devant lui, et les esprits pondérés ou mieux ouverts, bien que divisés entre eux, s’entendaient sur son nom. Bien plus, chaque parti l’eût volontiers réclamé pour un des siens.
Qu’y avait-il donc dans sa manière de si éclectique, de si favorable aux compromis? Fautil voir dans ce phénomène l’indice d’une souplesse prévoyante ou d’une habileté qui savait partout se ménager des appuis ?
Oh ! nullement. Mais Guillaumet avait, au suprême degré, une qualité qui tout d’abord caractérise son talent, qui en a été l’essence même : il était sincère.
La sincérité, voilà sa force, voilà le secret du charme qu’il exerçait sur tous, la raison de cette
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place à part qu’il avait su prendre, ou plutôt qu’on lui avait donnée. Sur ce point, quelquesuns pourront l’égaler, je gage qu’on ne le dépassera jamais.
Cette sincérité se manifeste non seulement dans ses rendez-vous en tête-à-tête avec la nature, dans la chaleur d'une esquisse, ou l’émotion première d’un croquis; elle persiste lors de la conception du tableau, de la mise en scène, de l’exécution : l’œuvre finie, elle est là toujours. Son œil sensible avait la fidélité qui n’oublie jamais. Il ne perdait rien de l’image reçue, et ce n’était pas du souvenir, c’était la vérité même qui revenait au premier appel.
Dès lors, on s’explique cette sorte d’unanimité de faveurs dont l’entourèrent les deux écoles.
Il planta sa tente d’artiste et son chevalet de peintre aux abords du désert, dans ce merveilleux pays où la lumière est une fête, où les habitants ont conservé je ne sais quelle biblique grandeur d’attitude.
Ceux qui tiennent avant tout pour la noblesse des formes, les silhouettes circonscrites par des lignes accusées, qui estiment que dans les règles du canon grec réside l’inspiration unique de l’art de tous les temps, et voudraient qu’on y remontât
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toujours, ceux-là n’eurent garde de ménager leurs éloges à Guillaumet, qui leur montrait des personnages inconsciemment épiques, des figures naïvement sculpturales, des costumes flottants et drapés. Ils l’admirèrent d’avoir, par la représentation de la majesté orientale, évoqué la majesté antique, et les imposants équilibres de ses modèles. Au fond — qu’on comprenne bien ma pensée, je n’y sous-entends aucune malveillance — on se réjouissait qu’une maîtrise comme la sienne eût échappé à l’art moderne, aux brouillards, aux vêtements contemporains, à la fatale redingote. Avait-on raison? Oui, puisque c’était sous un autre ciel qu’il avait trouvé ce qu'il avait à dire, et qu’il l’a dit merveilleusement bien.
Mais Guillaumet, qui sur les instants conseils de son maître Félix Barrias (dont le nom doit être prononcé ici en hommage de gratitude), avait quitté les historiques sujets d’atelier pour les grands horizons du Sahara, Guillaumet a été vrai surtout et avant tout. Il a peint ce qu’il voyait, sans faire jamais de concession à la convention, sans se préoccuper d’une tradition quelconque. Dans la réalité, il a découvert la noblesse et la grandeur; son cœur d’artiste, son pinceau de peintre s’en sont emparés comme d’un inestimable
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butin. Ce qu’on appelle le style, c’est-à-dire, pour d’autres, la nature revue et corrigée, n’avait là rien à faire. 11 avait un don : celui de voir clair et de sentir juste. Toutefois, le mérite de la façon dont il a accompli sa tâche lui appartient en propre, et cette façon, elle a été admirable.
D’un autre côté, les artistes que le souci de la vérité tourmente , qui se plaisent aux rendus fidèles des milieux, aux enveloppements de l’air ambiant, qui veulent rendre la sensation de l’atmosphère impalpable, et faire apparaître les figures dans la lumière qui est la leur, ne purent ménager leurs hommages à une personnalité dont l’autorité, de l’aveu de tous, s’affirmait chaque jour davantage, et légitimait leurs tendances. Elle était pour eux un argument que nul n’était en droit de contester. Guillaumet avait-il sacrifié à la fiction? Se servait-il des défroques et des modèles d’ateliers? Récitait-il par cœur la leçon de l’école, suivant le précepte et la formule? Interprétait-il, traduisait-il la nature? Non; il jetait au contraire l’impression toute vive sur le panneau de bois ou la toile. Il peignait la lumière et ses vibrations, la chaleur rayonnante, les espaces sans fin; il fixait, doué d’une puissance de pénétration singulière, les types de ces habitants,
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lointains : il étreignait superbement et avec sérénité le caractère local des hommes et des choses avec lesquels il s’était trouvé face à face.
Si j’insiste sur cette trêve des partis, à l’appel de son nom, c’est qu’elle me semble, pour Guillaumet, un honneur d’autant plus grand, qu’à peu près seul par le temps qui court il a pu l’obtenir... Et qu’en sait-on? peut-être, dans cette peinture franche, honnête et loyale, y a-t-il, à l’adresse des irréconciliables des deux camps, tout à la fois, un exemple, un conseil et une leçon ?
C’était un sincère, ai-je dit: ce fut aussi un limpide. Du premier coup on saisit la note dominante de chaque œuvre. On lit sa signification, l’impression à laquelle il a obéi ce jour-là; on se rend compte de ce qui l’avait touché et fait prendre ses pinceaux.
Outre ses tableaux, il a laissé de merveilleuses études. Parcourez-les ; toutes racontent leur naissance et la justifient : il ne savait pas parler dans le vide. Toutes, elles découvrent l’artiste en proie à une émotion particulière et chaque fois nouvelle. Mais il va droit au but, il touche le point
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exact, précis, qui fera vibrer le caractère ; son œil était aussi juste que sa main était prompte.
Et quelle placidité de facture fut la sienne! Il ne peinait point dans Texécution ; il ne s’embarrassait pas au choix des tons. Il avait la palette heureuse : et il me semble le voir à Laghouat, ou à Biskra, ou à l’ombre d’une oasis, assis devant son chevalet, enthousiste du spectacle, mais sûr de lui, tranquille, souriant et très calme.
A sa sincérité absolue, il dut un autre privilège : la variété. Si les magies du ciel de l’Afrique le prirent presque tout entier et en firent leur peintre, il tira de cette immensité un répertoire infini de sensations diverses. Jamais il ne se spécialisa dans un point de vue, dans une manière, dans un tableau. Il ne se servit pas de formules, et ne travailla pas de pratique.
Les variations des heures du jour, les embrasements de lumière, les enveloppes assoupies des grandes nuits, les horizons sans bornes, l’ampleur des habitations sahariennes, la pénombre des demeures basses , l’immobilité grave des figures orientales, le balancement des chameaux, l’intérieur des tentes, les costumes aux notes vives, éclatantes comme des fleurs; il a raconté tout cela, il a montré tout cela, à la vieille Europe,
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ayant, chaque fois qu’il abordait un sujet, le souci de s’identifier avec lui, de s’en pénétrer pour en pénétrer les autres.
Coloriste, il l’a été, et des plus fins, des plus puissants qui aient pu être. Volontiers, cependant, on omettrait de vanter ce charme en lui, tant il est le bien naturel, en quelque sorte obligé, de l’homme qui a fixé en maître les magnificences des colorations orientales. Il semble que ce soit un pléonasme d’ajouter au nom l’épithète.
îi:
Mais il la mérite encore cette épithète, comme écrivain. Il a publié une série d’articles, qu’on devra tôt ou tard réunir en volumes, et oü son style a un pouvoir d’évocation tout individuel et des séductions inimitables. Dans son étude sur Tartiste, M. Durand-Gréville a eu l’ingénieuse idée, qui est bien celle d’un délicat, de placer au-dessous de la description de quelques tableaux un passage dû à la plume de Guillaumet, et pouvant se rapporter à l’œuvre peinte. On juge de suite que, sous une autre forme, c’est le même art. On retrouve le même mode de sentir et d’exprimer, quoiqu’avec un fonds de poésie plus grande. Ici et là la mise en scène est simple, sans
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artifices, mais attachante par la vérité, très nettement présentée, et elle absorbe : dès les premières lignes, l’esprit est très loin : il est dans le douar, ou près d’un campement de goum.
Chez lui, les trois êtres étaient absolument d’accord et formaient une unité complète : le peintre, l’écrivain et l’homme. C’était un causeur clair. Il parlait sobrement et d’une manière élevée. Son Jugement était sain et sûr, empreint de raison et de noblesse. Quand il discourait de son art, son calme apparent le quittait, il s’animait; et sans l’aide de phrases sonores, il découvrait, au cours de la conversation, des points de vue qui étaient des sommets éclairés de pleine lumière par un mot.
Lui demandait-on son avis personnel sur l’œuvre qu’on venait de faire, il se redressait, jetant sa tête en arrière pour vous regarder fixement; son œil brillait, et on voyait jusqu’au fond de lui-même sa sincérité. Quand l’on avait quitté, on ne pouvait douter une seconde qu’il n’eût pas tout dit. Pour lui, il y avait une tromperie au fond d’une louange banale. Il répugnait à l’une et méprisait l’autre.
Pauvre cher et grand Guillaumet ! c’est de ce jour que la postérité va commencer pour lui. Il
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peut dormir tranquille. Il a fait son oeuvre, elle est belle, et d’une sérénité pure comme les grands ciels qu’il aimait. D’autres, suivant une autre voie que la sienne, ont eu des aspirations vers le domaine du sentiment, des envolées à travers les idéals humains; d’autres ont pénétré plus avant dans le monde des âmes, par l’expression de la joie, de la souffrance, ou de l’amour; mais jamais p*eintre ne fut plus peintre et aussi beau peintre que lui, jamais artiste dans sa personnalité d’homme et de voyant ne fut vis-à-vis de la nature plus attentif, plus fidèle et plus éloquent.
Roger - Ballu.
TABLEAUX
1 — Halte de chameliers.
Salon de 1875.
Haut., 2 m. 10 cent.; larg., 2 m. 80 cent.
2 — Intérieur à Bou-Saada.
Haut., 00 cent.; larg , 00 cent.
3 — Fileuses et cardeuses à Bou-Saada.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
4 — Intérieur d Biskra.
TABLEAUX
5 — Intérieur à La Alia,
Haut., 52 cent.; larg., 40 cent.
6 — La Séguia^ environs de Biskra.
Haut., 48 cent.; larg., 3o cent.
7 — Place du marché à Laghouat.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
8 — Les fileuses.
Haut., 69 cent.; larg., 55 cent.
9 — Les tisseuses.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
10 — Un campement à Bled~Chabaa.
Haut., 40 cent.; larg., 60 cent.
TABLEAUX
1 1 — Courrier arabe.
Haut., 5i cent.; larg., 32 cent.
I 2 — Cavalier arabe.
Haut., 26 cent.; larg., 20 cent.
i 2 bis — Rivière d'El-Kantara.
Appartient à M. Ch. Gourtoy.
1 3 — Laveuse à la rivière.
Appartient à M. Lecreux.
Haut., 35 cent.; larg., 45 cent.
14 — Cavalier dans la plaine de Bled-Chabaa.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
1 5 — Chevaux arabes.
Haut., 35 cent.; larg., 55 cent.
TABLEAUX
i6 — Moutons^ province d' Or an
Haut., 25 cent.; larg., 35 cent.
16 bis — Arabes.
Étude pour le tableau : La noce arabe.
Haut., 6i cent.; larg., 5o cent.
17 — Intérieur saharien.
Appartient à M. Hakim.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
18 — Fileuses à Bou-Saada.
Appartient à M. le baron Alphonse de Rothschild.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
19 — Le marché.
Appartient à M""® de Saint-Jean.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent
TABLEAUX
19 bis — Un marché arabe en Algérie.
Appartient à M. G. Polonie'.
Haut., 2 m. 10 cent.; larg., 3 m. 40 cent.
20 ■ — La rivière d'ELKanîara.
Appartient à M”® la comtesse de Chanaleilles.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
21 — Les palanquins.
Appartient à M. Léon Guillaumet.
22 — Les palanquins.
Étude pour le tableau.
Appartient à M. Mouton.
Haut., 52 cent.; larg., 37 cent .
23 — Vue de Fonîarabie.
Appartient à M*"® veuve Guillaumet mère.
Haut., 00 cent.; larg., 00 cent.
TABLEAUX
23 bis — Intérieur de la mosquée de Sidi Bou-- Médine,
Appartient à M. A. Vasnier.
Haut., 8o cent.; larg., 6o cent.
24 — Une noce arabe à EUKantara,
Tableau ébauche'.
Haut., ï m. 43 cent.; larg., i m. 80 cent.
25 — Le désert.
Haut., I m. 10 cent.; larg., 2 mètres.
26 — Chiens arabes près d'une tente.
Haut., 3o cent.; larg., 60 cent.
27 — Berger arabe.
Haut., 70 cent.; larg., g5 cent.
TABLEAUX
28 — Laveuses à Laghouat,
Haut., 66 cent.; larg., 36 cent.
29 — Intérieur à Biskra,
Haut., 3y cent.; larg., 5i cent.
30 — Fileuses à Bou-Saada.
Haut., 3g cent.; larg., 52 cent.
31 — Fabrication de poteries en Kabylie.
Haut., 41 cent.; larg., 55 cent.
32 — Intérieur de tente arabe.
Haut., 38 cent.; larg., 56 cent.
33 — Intérieur à La Alia.
Haut-, 42 cent.; larg., 5y cent.
TABLEAUX
34 — Femmes arabes sous la tente.
Haut., 39 cent ; larg., 58 cent.
35 — Etude pour le tableau : La noce arabe.
Haut., 38 cent ; larg., 53 cent.
36 — Sous la tente.
Haut., 42 cent.; larg., 60 cent.
3j — Femme arabe moulant du grain.
Haut., 54 cent.; larg., 65 cent.
38 — Campement dans la forêt de cèdres de Téniet.
Esquisse.
Haut., 54 cent.; larg., 78 cent.
3 g — Fontaine en Kabylie.
Haut., 53 cent.; larg., 78 cent.
TABLEAUX
40 — Une rue à Bou-Saada.
Haut., 55 cent.; larg., y5 cent.
41 — U Oued Bou-Saada,
Haut., 52 cent ; larg., y5 cent.
42 — Cardeuse de laine à Bou-Saada,
Haut., 73 cent.; larg., 54 cent.
43 — Laveuses dans Voued Bou-Saada,
Haut., 52 cent.; larg., y5 cent.
44 — Fabrication de burnous à Bou-Saada,
Haut., 65 cent.; larg., y5 cent.
45 — Laveuses à El-Kantara,
Haut., 5o cent.; larg., 70 cent.
TABLEAUX
46 — Cheval mort.
Étude.
Haut., 25 cent.; larg., Sa cent.
Cheval mort.
Étude pour le tableau : Cheval dévoré par des chiens.
48 — Environs de Téniet.
Haut., 27 cent.; larg., Si cent.
49 — U Oued Biskra.
Haut., 25 cent.; larg., 35 cent.
50 — Intérieur d'école à Tlemcen.
Haut., 38 cent.; larg., 25 cent.
5 I — Mosquée à Tlemcen.
Haut,, 38 cent.; larg., a5 cent.
TABLEAUX
52 — Le désert près Laghouat.
Haut., 27 eent.; larg., 44 cent.
53 — Intérieur à Biskra,
Haut., 43 cent.; larg., 34 cent.
54 — Rue à Laghouat.
Haut., 3o cent.; larg., 46 cent.
5 5 — Les gorges d'El-Kantara.
Haut., 35 cent.; larg., 45 cent.
56 — Bains maures à Tlemcen.
57 — Village d'El-Kantara.
Haut., 3y cent.; larg., 43 cent..
TABLEAUX
58 — La sépulture d\m santon à Tlemcen,
Haut., 44 cent.; larg., 37 cent.
5g — Rue à El-Kantara,
Haut., 35 cent.; larg., 49 cent.
60 — Village kabjple.
Haut., 26 cent.; larg., 35 cent.
61 — La Méditerranée près Alger.
Haut., 23 cent.; larg., 35 cent.
62 — Laveuses à Bou-Saada.
Haut., 25 cent.; larg., 28 cent.
63 — La plaine du Sersou.
Haut., 23 cent.; larg., 35 cent.
TABLEAU X
64 — ■ Tente à Tiaret,
Haut., 22 cent.; larg., 34 cent.
65 — Montagnes au sud de Mar nia ; ej^et de matin.
Haut., 23 cent.; larg., 36 cent.
66 — Crépuscule à Laghouaî.
Haut., 22 cent.; larg., 38 cent.
67 — Berger , province d' Or an.
Haut., 20 cent.; larg., 35 cent.
68 — Campement dhin goum près Téniet.
Haut., 25 cent.; larg., 33 cent.
69 — Campement à La ghouat.
Haut., 19 cent.; larg., 43 cent.
TABLEAUX
70 — Rivière cT ER Kant ara.
Haut., 25 cent.; larg., 41 cent.
7 1 — Rue à Laghouat.
Haut., 3g cent.; larg., 26 cent.
72 — Intérieur à Biskra,
Haut., 3y cent.; larg., 29 cent.
73 — Village kabyle.
Haut., 29 Cent.; larg., 3y cent.
74 — Les dunes près de Laghouat,
Haut., 25 cent.; larg., 3g cent.
75 — Femmes kabyles à la fontaine.
Haut., 27 cent.; larg., 35 cent.
TABLEAUX
76 — U Oued EUKantara,
Haut., 35 cent.; larg., 27 cent.
77 — Noce arabe.
Haut,, 27 cent.; larg., 35 cent.
78 — Étude pour : la Noce arabe.
Haut., 27 cent.; larg., 35 cent.
79 — Rivière d'EUKantara,
Haut., 27 cent.; larg., 35 cent.
80 — Che:{ le cadi à EUKantara,
81 — Place dEl-Kantara,
HauL, 27 cent.; larg., 35 cent.
TABLEAUX
82 — Campement.
Haut., 28 cent.; larg., 3o cent.
83 — Cavalier arabe.
Haut., 23 cent.; larg., 3o cent.
84 — Rochers près de Laghoiiat.
Haut., 22 cent.; larg., 35 cent.
85 — Plaine du Sersou.
Haut., 17 cent.; larg., 32 cent.
86 — Rue d'EUKantara.
Haut., 42 cent.; larg., 33 cent.
87 — Rochers près Or an.
Haut., 25 cent., larg., 44 cent.
88 — Portes de Laghouat,
Haut., 26 cent.; larg., 45 cent.
89 — Place du marché à Téniet,
Haut., 29 cent.; larg., 45 cent.
90 — Femme de Laghouat,
Haut., 44 cent.; larg., 28 cent.
91 — Intérieur à Boii-Saada.
Ebauche.
Haut., 63 cent.; larg., 78 cent.
92 — Types d'enfants arabes.
Haut., 27 cent.; larg., i5 cent.
93 — Femme de Biskra.
Haut., 37 cent.; larg., 32 cent.
TABLEAUX
94 — Un campement.
Étude.
Haut., 5y cent.; larg., 77 cent.
95 — Étude de lézards faite d'après nature à Vâge de q^uin^e ans.
Haut., 53 cent.; larg., 60 cent.
96 — Souvenir du siège de Paris,
Haut., 36 cent.; larg., 52 cent.
97 — Berger,, la nuit.
Haut., 36 cent.; larg., 55 cent.
98 — Place de la Porte-Neuve, à Alger,
Haut., 44 cent.; larg., 60 cent.
99 — Fontarabie, ' * •
Haut., 29 cent.; larg., 5o cent.
TABLEAUX
100 — Rivière à Laghouat.
Haut., 25 cent.; larg., 45 cent.
10 1 — UOued’-Tafna.
Haut., 3o cent ; larg., 46 cent.
102 — Pileuse,
103 — Rivière de Mascara,
Haut., 24 cent.; larg., 16 cent.
104 — Rue à Laghouat,
Haut., 24 cent.; larg., 16 cent.
105 — Place à Laghouat,
Haut., 24 cent.; larg., 16 cent.
TABLEAUX
106 — École arabe à Ain-Madhy,
Haut., 24 cent.; larg., 16 cent.
107 — Village dans VAurès,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
108 — Au pied du Chelia.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
109 — Lavoir dans VAurès,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
1 10 — Rochers près d'Oran,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
111 — Réservoir des Romains en Aurès.
112 — Village de Meenna dans VAurès.
Haut., i6 cent.; larg., 24 cent.
113 — L'Oued EUKantara,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
114 — Montolieu^ près Carcassonne.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
1 15 — Village de VAurès.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
1 16 — Rochers à Or an.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
1 1 7 — Laveuses^ rivière de Mascara.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
TABLEAUX
1 18 — La mer près d'Oran.
Haut., i6 cent.; larg., 24 cent.
1 19 — Environs d'Oran,
120 — Sainte^Clotilde^ près Oran,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
I2I — Près de Zara^Beni-Snouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
122 — Cèdre à Téniet.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
123 • — Les Beni-Bedel^ BenUSnouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
TABLEAUX
1 24 — Campement dans VAurès,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
125 — Tletay village des Beni-Snouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
126 — La montagne BenUSnouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
127 — Passage près d*Oran.
128 — Le désert y près Laghouat.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
129 — Tribu des Beni-Snouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
TABLEAUX
130 — En Kabylie.
Haut., i6 cent.; larg., 24 cent.
131 — Près Laghouat.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
132 — Tadjmouty village saharien.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
133 — Montagnes des Beni’Snouss,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
134 — U Oued Chélifà Boghari,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
135 — Village nègre à Téniet,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
i35 — Marabout des femmes stériles.
Haut:, i6 cent.; larg., 24 cent.
1^7 — Le marabout.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
138 — ZarUy village des Beni-Snouss.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
139 — Oliviers à Z ara.
Haut:, 16 cent.; larg., 24 cent.
140 — Laveuses à Mascara.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
141 — Le déserty près Laghouat.
Haut.-, 16 cent.; larg., 24 cent.
TABLEAUX
142 — Forêt de cèdres.
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
143 — Village dans VAiirès.
144 — Rivière d'EUKantara,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
145 — Le chélif Boghari,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
146 — Lavoir dans VAurès,
Haut., 16 cent.; larg., 24 cent.
147 — Femme arabe allant à la rivière.
Haut., 48 cent.; larg., 29 cent.
TABLEAUX
148 — La noce arabe.
Ébauche.
Haut., 44 cent.; larg., 5g cent.