CATHOLIQUE
110. — II y a, dans ce tilre, deux choses à considérer : le mystère de la très sainte Trinité, comme principe du droit canonique, et la profession de la foi catholique, comme condition essentielle du juge ecclésiastique.
« Utrumque, dit Schmalzgrueber, est necessafium eccle- « siastico judici : primum, ut secundum eum, a quo potes- « tatem accepit, tanquam Rcgulam in judicando sententiam « suam dirigat, » nam « jwr me princijies imperant, pro- « clame la Sagesse, et patentes decernunt justitiam, » — « Proverh. 8;alterum, quia judex ecclesiasticus plerumque « est in ecclesiastica diguitate constilutus, cujus fundamen- « tum est fides catholica. » — Jus canon., T. I, lib. I, p. 1 .