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R. Il fit préparer en toute diligence un convoi de vingt-cinq canots, pour porter le contre-ordre au commandant de Varennes.
D. Ta c us de 1689 fut-elle malheureuse dans toutes les parties de la Nouvelle-France ?
. Non; car los Abénaquis, alliés des Français,
us fe nt subir aux An clais, dans l’Acadie, un échec as- Se Ju: ikiant ; ete di cnille et ses ee sou-
ti réntal h nucur du drapeau français dans la baie d'IThd os
D. Que fit le camte de Frontenac pour se conformer aux jitégtions de Louis XIV ?
R. Il porta la guerre dans la Nouvelle-York et dans la Nouvelle- Angleterre, dans l'hiver de 1689-90.
D. Comment divisa-t-il l'expédition ?
R. En trois partis, qui tombèront sur les Anglais par trois endroits à la fois.
D. Quel fut le succès de cette expédition ?
R. Les Français eurent plusieurs avantages sur les Anglais et s'emparèrent de plusieurs forts.
D Quel effet produisirent ces incursions dans la Nouvelle-Vork et dans la Nouvelle-Angleterre ?
R. Loin d’intimider les habitants de ces provinces, colles les portèrent à faire des efforts vigoureux pour chasser les Français du Canada,
D. Que firent les colonies anglaises en 1690 ?
R. Elles armèrent une flotte de sept vaisseaux qu'elles confièrent au chevalier Phipps. Cette flotte fit voile pour l’Acadie et s'empara de Port-Royal, de la Hève, de Chedabouctou et de presque tous les postes que les * Français y avaient.
D. Que firent encore les colonies anglaises la même année 1690 ?
R. Elles mirent en mer une seconde flotte de 35
voiles, portant 2000 hommes de débarquement, sous le commandement de l'amiral Phipps, pour faire la conquête de toute la Nouvelle-France,
D, Quand la flotte ennemie on elle devant Québec ?
R. Elle y parut le 16 octobre,
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D. Comment y fut-elle reçue ?
R. Elle y rencontra une si vigoureuse résistance, qu'après quatre jours de bombardement, elle dut rebrousser chemin, après avoir perdu 600 hommes, 10 vaisseaux et beaucoup de canons et de munitions de guerre.
D. Quel mouvement les Anglais devaient-ils opérer, pendant que la flotte ferait le siége de Québec ?
R. Le général Winthrop, à la tète de 3000 Anglais ct [roquois, devait attaquer Montréal; mais la tentative échoua.
D. Que firent les Iroquois pendant l’été de 1690?
R. Ils firent plusieurs incursions dans la colonie, et tuèrent un grand nombre &’habitants et de soldats avec plusieurs officiers de mérite.
D. Quelle mission reçut le sieur de Courtemanche, après le revers de la flotte anglaise devant Québec ?
R. Il reçut la mission d'aller en informer les- Hurons et les Outaouais, afin de ranimer leur esprit guerrier.
D. Que se passa-t-il au commencement de mai 1691 ? |
R. Mille Iroquois vinrent établir leur camp à l’embouchure de la rivière des Outaouais; et, de là, se répandirent dans les environs de Montréal.
D. Que fit M. de Callières, gouverneur de Monttréal ?
R. Il assembla sept à huit cents Sauvages qui, joints aux Français, soutinrent une rude attaque à la Prairie de la Madeleine, et parvinrent à mettre l'ennemi en pleine dérdute. |
D. Que fit une escadre anglaise de cinq vaisseaux, en septembre 1692? : -
R. Elleattaqua Plaisance, dans l’île de Terreneuve, qui n'avait que 50 hommes de garnison, avec un mau-
vais fort ot aucune munition. La canonnade dura cinq heures, mais avec si peu de succès que l’escadre dut renoncer à son entreprise.
D. Quel succès eurent les Anglais, au printemps de 1693, dans la baie d'Hudson ? #.
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R. Trois de leurs navires s'emparèrent du fort Sainte-Anne, qui n’était défendu que par cinq hommes, auxquels on fit l'honneur d'en opposer quarante.
D. Quel succès eurent les Français, dans la baie d'Hudson, en 1694 ?
R. D'Iberville, accompagné de ses deux frères Sérigny et Châteauguay, et de 120 Canadiens, enleva aux Anglais le fort Nelson.
D. Que firent les Iroquois en 1695 ?
R. Ils pénétrèrent dans la colonie par plusieurs points.
D. Qu'entreprit M. de Frontenac, au printemps de 1696 ?
R. Il entreprit une grande expédition contre les Iroquois. | D. Que firent les Iroquois, à l'approche des Français ? É
R. Ils se retirèrent dans les bois.
D. Pendant que M. de Frontenac ravageait le pays des Iroquois, que se passait-il en d’autres lieux de la Nouvelle-France ?
R. D'Iberville enlevait aux Anglais un vaisseau de 24 canons, sans perdre un seul homme, et leur prenait, par capitulation, le fort de Pemquid.
D. Del’Acadie, où alla d'Iberville ?
R. Il alla à Terreneuve, où il enleva aux Anglais le fort et la ville de Saint-Jean, avec presque tous les postes qu'ils avaient dans l'ile; et fit, avec une poignée de braves Canadiens, six ou sept cents prisonniers.
D. Où se rendit d’Iberville, à son départ de l’île de Terreneuve ?
R. Il se rendit à la baie d'Hudson, où, sur un vaisseau de 50 canons, il eut à se battre contre trois vaisseaux anglais, dont un était plus fort que le sien, et les deux autres portaient chacun 32 canons.
D. Quels succès eut d’Iberville ?
R. Il coula à fond le plus gros vaisseau, s’empara d'un autre ct obligea l'autre de prendre la fuite,
D. Quel projet avait été communiqué, vers ce même
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