‹ Extraits de l'esprit des lois et des œuvres diversesChapitre 164 sur 324 · lùù/em.] — \iirdhoï\^ XV, i · texte numérisé non relu

lùù/em.] — \iirdhoï\^ XV, i

G. Pline, liv. VI, chap. xxiii:

Strahon, liv. XV. 1 — Str., aV, ii, t.

7. I^s Ichtyoi»iiages liabitaient la région du Mckran (Trontiërc de la Perse et du l)<'louchistani: les Orittes, sur la côte de ce dernier pays.

8. Pour ne point souiller l«»s éléments, ils ne naviu:uaient |»ns sur les neuves. (M. Hyde, Reliqion des Perses.) Kneore aujourd'hui ils n'ont point de commerce maritime, et ils traitent d'ath«'><>s ceux ({ui vont sur mer.] — Hyde, Veternm Versarum et Matfnrum reliffioms liistoria. 1700. chap. VI.

U.Jeue >ais p.is si MontexfiiiiMi,

ALEXANDRE

11 y a plus : il était reçu* avant Texpédition d*Alexandre, que la partie méridionale des Indes était inhabitable'; ce ((ui suivait de la tradition que Sémiramis' n*en avait ramené que vingt hommes, et Cyrus que sept.

Alexandre entra par le nord*. Son dessein était de marcher vers Torient : mais ayant trouvé la partie du midi* pleine de grandes nations, de villes et de rivières, il (M) tenta la conquête, et la Gt.

Pour lors il fonna le dessein d*unir les Indes avec TOccident par un commerce maritime, comme il les avait unies par des colonies qu'il avait établies dans les terres®.

Il fit construire une flotte sur Tllydaspe, descendit cette rivière, entra dans Tlndus, et navigua jusqu'à son embouchure. II laissa son armée et sa flotte à Fatale', alla luimême avec quelques vaisseaux reconnaître la mer, marqua les lieux où il voulut que Ton construisit des ports, des havres, des arsenaux. De retour à Fatale, il se sépara de sa flotte, et prit la route de terre pour lui donner du secours et en recevoir. La flotte suivit la côte depuis Tembouchure de Tlndus, le long du rivage des pays des Orittes, des Ichtyophages, de la Caramanie et de la Perse. Il fît creuser des puits, bâtir des villes ; il défendit

as rimitilité de Texpédition de arius. Hérodote, IV, xliv : « Darius, voulant savoir en quel endroit de la mer se jetait l'Indus, envoya sur des vaisseaux des hommes sûrs ». Cela ne parait pas « la fantaisie d'un prince ».

« Ce périple achevé, Darius subjugua les Indiens et se servit de cette mer. » Ce qui semble bien indiquer que des relations commerciales régulières s'établirent entre la Perse et les Indes. La vérité est que Darius abandonna brusquement ses projets sur l'Inde fiour attaquer la Grèce.

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