‹ Extraits de l'esprit des lois et des œuvres diversesChapitre 194 sur 324 · DE ROME · texte numérisé non relu

DE ROME

La puissance de juger fut donnée au peuple, au sénat, aux magistrats, à de certains juges. Il faut voir comment elle fut distribuée. Je commence par les affaires civiles.

Les consuls jugèrent après les rois', comme les préteurs jugèrent après les consuls. Servius Tullius s'était dépouillé du jugement des affaires civiles * : les consuls ne les jugèrent pas non plus, si ce n'est dans des cas très rares*, que l'on appela pour cette raison exlraor-

ètrc autorisé ni par le sénat ni par les consuls, proposa aupeu-

§le de déclarer la guerre aux Rhoiens. Mais l'afTaire n'eut pas de suite, devant l'opiiosition aes tribuns (Tite-Live, XLV, xxi). Voyez, sur tous les pouvoirs du sénat, le t. II du Sénat romain de M. Willems.

1. L'an de Rome iii (Tite-Live, première décade, liv. IX). La guerre contre Persée paraissant périlleuse, un séna tus-consul te ordonna que cette loi serait suspendue ; et le peuple y consentit.

(Tite-Live, cinquième décade, liv.

II.)] — La légion, sous la République, était commandée par 6 tribuns militaires. L'effectif normal comportait l légions. Les 24 tribuns furent nommés à l'origine par les consuls ; en 362 le peuple

Erit pour lui l'élection de 10 triuns : de 16 à partir de 511 (4U de Rome, Tite-Live, IX, xxx); des ^ à partir de 207. La suspension de la loi est de 171 ; Tite-Uve, XLII,

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