VII. Relatifs, interrog.\tifs, indéfinis
Aucune particularité, sauf les variations orthographiques quoy, lesquels, quelcun, viestiie. A noter les (ormes esquels, esquelles.
\'I1I. \'f.rbes.
1° présent de l'indicatif
On remarque, à la i^e personne, l'absence de Vs dans un certain nombre de verbes en oir : je doy, je reçoy, je sçay, je voy, ce cj^ui est conforme à l'étymologie.
Ln certain nombre de verbes de la 4c conjugaison font également sans s : je crov, je fay, je dy.
Dans les verbes apprendre, entendre, prendre, le plus souvent la dentale d tombe devant s final : j'aprens, j'entens, je prens ; de même à la 2" personne.
A la 5e personne, parfois le / et le d fiiul s'emploient l'un pour l'autre; on trouve : il voit et il void.
INTRODUCTIOK 3 1
2° IMPARFAIT DE l'iNDIC\TIF
Montaigne emploie tantôt la forme archaïque oye, tantôt la forme plus nouvelle oy, ou encore la terminaison ois : je sçavoye, je devoy, je Jaisoy, j'aitnois, je Jesrobois, je voyais.
La 5e personne est toujours terminée en oit : il disoit, il sçavoit, suivant l'usage.
A la 3= personne du pluriel, la forme usitée est oient ou oyent : ils faisoieiit, ils senvierit. Us craignoyent. La iorme archaïque oint ne se rencontre que dans les notes manuscrites.