Strau. Jack Straw. à la voix d’un cistercien hon
2. Ardoir. « Ils risqueraient | grois, sous prétexte d'aller déde voir brüler leurs faubourgs. » | livrer Louis IX, et qui, après Ardoir est ici neutre. avoir parcouru la France en la 3. Fous (germ. folc, auj.|ravageant, furent taillés en all, Vo/k), troupe, bande, pièces dans le Berri et près de
EXTRAITS DE FROISSART. Hors |
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disoient que il aloient conquerre la. sainte. terre, el puis tout ala a noient. Enssi venoient ces povres gens et cil villain a Londres de cent lieues, de soissanté lieues, de quarante lieues, de vint lieues et de toutes les contrees environ Londres, mais la grigneur plenté en vint des terres dessus dittes de la conté de Kent et d'Exsexs et demandoient, en venant. le roy.
Li gentil homme dou pais, chevalier et escuier, ses commenchierent a doubter, quand il sentirent tel peuple reveler, et se il furent en doubte, il y ot bien raison; Car pour mains s'effree on bien. Si se commenchierent a mettre ensamble au mieux et au pluss qu'il peurent!.
Ce n'était que le début de l'insurrection. Wat Tyler et. les autres agitateurs partirent de Canterbury (lundi 14 juin 1581)en donnant rendez-vous à Londres aux paysans de l’autre côté de la Tamise; le lendemain ils étaient sur la. colline de Blackheath, à quelques milles de Londres, à la tête de 200 000 hommes. ls envoyérent au roi un chevalier, J. Newton, qu'ils avaient forcé à prendre leur parti, pour le prier de venir leur parler. Le jeune roi (il n'avait que quatorze ans) « montra dans cette crisé, dit M. Wallon, une décision, une présence d'esprit et une vigueur dignes du sang du Prince Noir. » Il s’avançca dans une
Beaucaire. En 13920, il y eut une nouvelle insurrection de Pastourceaux qui traversèrent la France de Paris jusqu'en Laneuedoc, où ils furent détruits.
Il semble que Froissart veuille parler des premiers.
4, Peurent, Froissart, qui te-
nait ses renseignements de source aristocratique, essaye de pallier l'inaction de la noblesse d'Angleterre. La vérité, attestée par tous les chroniqueurs anglais, est qu'elle fut frappée de terreur et essaya à peine de se Rs
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LA JACQUERIE EN ANGLETERRE. 01 erque (13 juin) jusqu'au milieu de la Tamise, d'où il parlementa avec les insurgés; cependant leur attitude était si menaçante qu'il n’osa pas. descendre sur la rive at rentra à Londres. La multitude furieuse, après avoir ravagé les environs de la ville, s’en fit ouvrir les portes; elle saccagea l'hôtel du duc de Lancastre, à qui on attribuait les malneurs de l'Angleterre, celui des Hospitaliers, et es riches maisons des Fiamands et des Lombards. (Apres une journée d'incendies el de meurtres, les insurgés vinrent se poster devant la Tour, où le jeune roi Is'était réfugié.
Quant che vint le venredy au matin!, chils peuples qui esioit logiés en la place de Sainte Caterine devant le Tour se commenchierent a apparillier et a ervér moult hault ct a dire que, se li rois ne venoit parler a eux, il assauroient le castiel et le prenderoient de force et ociroicnt tous ceuls qui dedens estoient. On doubta ces manaces et ces paroiles, et eut Hi rois “conseil que il ysteroit parler a eulx, et leur envoia dire que il se traississent tout au dehors de Londres en une place que on dist le Millinde?, une moult belle pree. ou les gens vont esbatre en esté, et la leur acorderait li rois et otroiëroit tout che que il demanderoient5. Li maires de Londres leur noncha ‘out cela et fist le cri de par le roy, que qui voloil parler au roy il alast en le place dessus dite; car li ‘rois yroit sans faute.