‹ Extraits des chroniqueurs francaisChapitre 78 sur 341 · Drisiés. C'était le sceau · texte numérisé non relu

Drisiés. C'était le sceau

des. actes qui faïsait foi, dans

RS NRIDS DE SANT LOUE 7 7-1 <E r Fan <* À LG PPUN £ ÆN à yant fors que la mortié des jambes de l’image deu eel le roi et l'eschamel! seur quoi li rois tenoit ses jiés?. Et il le nous moustra à tous qui estions* de on conseil, et dist que nous li aidassons à conseillier : nous deïmes trestuit, sans nul descort', qu'il n'estoit de rien tenus a la letre metre a execucion. Et lors il dist a Jehan Sarrazin®, son chamibetléñie, qu'il li baillast la letre qu'il fi avoit comandee : ce qu'il fist, et la D aporta. Quant il tint la letre, si nous dist: « Seigneur, vesci le seel de quoi j'usoie avant que j'alasse outre iner, el voit où cler par cest seel que l'empreinte deu seel brisié est semblable au seel enfier; par quoi je n'oseroie en bone consciënce LR 2 dite conteé retenir. » Et lors il apela mon seigneur, Renaut de Trie et li dist : « Je vous rent la conteé. » (S1 ss.)

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un temps où peu de personnes, en dehors des clercs, étaient capäbles de signer leur nom.

Des restes de cet ancien usage subsistent encore aujourd'hui.

Le sceau était attaché à l'acte par un tübañ dotit les bouts étaient pris dans là cire sur laquelle on marquait l'emnpreinte. Chaque prince avait son sceau, qu'on brisait à sa mort. Un voit ici que saint Louis avait changé le sien lors de sa première croisade.

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