CHAPITRE XV
Je suis bien traité par la famille royale. — Le comte de Blacas.
— Voulait faire et fit fortune. — Comment il éloignait les au* très du roi. — Comment je parviens à éluder sa surveillattce.
— M. Dambraj. — Courte Duporit-Cbaumont. — M. Dandré.
— Ses âneries. — Première mystification. — Seconde mystification. — Tout le monde gonvemait en i8i4. — Traité de Paris.
— Fautes de la nouvelle cour. — Conduite maladroite envers les gens de lettres et les journalistes. ^ MM. Etienne et àé Jouy . — Le iVW/j jaune, — Z« retour tTun bon père, caricature. ^ Dîner d*a mis. -^ Le Journal de F Empire, '— Les chaises â porteur. — Propos du roi. — Caroot et son mémoire. — Blathicu de Montmorency.— Trois anecdotes qui le concernent.— Monseigneur le ducd^Orléans.— Sa première rentrée en France. -^ Comment il est reçu avec bonté par la famiUe ro^'ale. — La sainte alliance fidèle a Maraten 181 4. — L^abbéde Pradt. — Calembourg de Carie Vemet . — Tabhorre les bâtards, dicton d*un bavard sempiternel. — Le cardinal Maury. — Révélations à ce sujet. — Un de ses propos en 1790. — Êpigramme de la dachesse de Chevreuse. — Monseigneur fuit les amis pauvres.