CHAPITRE n
Renvoi à mes Ménoirts polltiqnes.— Po«f qoii'éarlsceilt-d.-*Je
vem URMMdr u|efdfti(fie«pt la vér^tlon dt >830k— ^Manière d'envisager ce sujet. — Erreurs et fautes de la" BestauratioD .— Sa faiblesse.— Des partis qui divisaient la France en 182g.— Les quatre catégories rayalitteB.-* Les ultras quand me me, — Les royalistes timides. — Les royalistes constitutionnels. — Les comédiens de quinze ans. — Leur généalogie et leur histoire. — Les orléanistes. — Lenr évangile. — LfftSuc d'Orléans et Joseph Bonaparte. — Incertitudes de la légitimité dans la famille impériale.— Les bonapartistes. — Les partisans de la descendance d'Ëu^^ne de Beauharnais.— «Le prince d^Orange. — Le prince Paul de Wurtemberg. — Les républicains perruques : marquis de Lafaycttc, Dupont de l'Eure, etc. — Les républicains enfants et en enfance. -«• La répubUqne ttloD nos adolescents. — Les vrais jacobins. — Que la nation ne semblait divisée qu'en VLTKAS et LiBiEAt'x.^vQai étaient ceux-ci.— Le ministère Harlîgoac— Portdlis. — Réflexions générales. — Portrait du vicomte de Martignac. — Portrait du comte Portalis. — Souvenirs force's des Filles de Im Fontaine.
. CHAPITRE m.
Pourquoi je me tais sur tels personnages. — Erreurs du roi.— Ce qu'il voulait depuis i8i4. — Messe entendue, et dans quel but.
— Pouvoir occulte.— M. Madicr-Montjau. — Le duc de Fitz- Jamcs. — Le baron de V.... — Plusieurs préfets du Midi. — Charles X à son avènement. — Encore un mot sur le prince de Polignac. — Sa monomanic. — Sa conversation avec un souverain.— Infatuation malheureuse. — Haute opinion que Charles X avait de son filleul. — Le ministt^re du 8 août 1829. — Portrait du comte de la Bourdonnayc. — Du comte de Peyronnet. — Je leur rends la justice qui leur est due. — I^ comte de Bourmont.
— Les militaires oublient la parabole de TEvangile : la paille et la poutre. — Le traître et les traîtres. — Fausse politique du roi.
— Portrait de M. de Montbel. — MM. de G uernon- Banville , d*HaussC7., Capelle. — M. V.... — Notre colloque.— Le marquis de V. . . . — Causerie raisonnable. — Un fou l'interrompt. — Je \ois le péril. — Je veux parler au roi. — On élude l'audience.
— Le dauphin m'appelle chez lui. — Comment, en juillet i8i5, les uhruiict moi' employions le tcmi>8 diiléremment.