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Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me vois maintenant obligé de vous écrire dans le but de vous exhorter à combattre pour la foi qui été a déjà transmise aux saints.—JUDE 3.
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1. Il faut toujours avoir dans l'esprit, en lisant les Ecritures, que toutes les promesses qui y sont faites à la maison d'Israël se destinent à cette maison, à elle seule; et que toutes les promesses qui y sont faites à Abraham à l'intention des paiïens ou Gentils, par le
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canal de sa postérité, se destinent à ceux-là, à eux seuls. Confondre ces promesses, les mêler ensemble, c'est ravager la parole de Dieu et en faire un chaos. C'est une des funestes erreurs dans lesquelles la chrétienté est tombée, et par les suites elle s’est empêtrée
notes MU
dans une toile de confusion qu'elle-même a tramée.
Il n’était pas de vraie religion dans le monde hors
celle que Dieu avait donnée à la maison d'Israël, dite
le judaïsme; en dehors du sein du judaïsme, on était
tous paiens, ou Gentils. Pourtant Dieu, mu par l'amour et la miséricorde, et selon le bienveillant dessein qu'’Il avait formé en Lui-même dès la fondation Eph. 1: 10, 11 du monde, a bien voulu étendre Sa main vers les nations païennes, et offrir le salut même à elles, à
ceux qui vivaient sans espérance et sans Dieu dans le monde, alif .: de tous les biens spirituels, étrangers
à toutes le. ::: aces dont jouissait Son peuple Israël
tant favoris. Atin de rapprocher de Dieu les nations Eph. 2: 12 Païennes qui avaient été éloignées, Il a jugé bon,
dans Sa divine sagesse, de tirer un voile sur le judaïsme,
en d’autres mots, d'ouvrir une parenthèse, afin que
les païens puissent recevoir le salut par la grâce, au moyen de la foi, comme un don de Dieu. Ils sont Eh. 2: 8