‹ Extraits en prose de VoltaireChapitre 244 sur 259 · La veuve Calas et ses deux · texte numérisé non relu

La veuve Calas et ses deux

Nous devons beaucoup à M. le duc dé Choiseul, et surtout à M. le duc de l'rasiin.

Le règne de l'humanité s'annonce.

Ce qui augmente ma joie et mes espérances, c'est l'attendrissement universel dans la galerie de Versailles'.

Voilà bien une occasion où la voix du peuple est la voix de Dieu.

Je parie que vous avez pleuré de joie en apprenant cet heureux succès.

Je vous demande pardon de vous a\oir fait lire mes esquisses informes*, mais je crois vous devoir ces prémices, comme un tribut que mon cœur et mon esprit payent aux vôtres.

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