I. lA'tlii-sntéil.deJiiin-Jintin
honnsvatt à Mnrc-Muhcl Reti, piiltl. |):it- J. Boss4-|i:i (Aiiislt'i'ilain cl l'jiiis, 18.S8). — ("csl il c»; liltrain; d'Amsterdam, genevois d'ori^lue,
ijiii' itoii^^u.iii vi-ihlil i.i |)lu|i.iil (lises ouvra frrs, cl leurs rolalioiis, malgré l(*s qiiiiiles rrr(|iieiiles du notre auteur, devinrent fort amicales, tomme ou en jugera parccUclettre.
toutes mes radoteries? Souvenez-vous qu'où qu'elle soit, je prétends toute chose cessante que vous couriez tout à l'instant lui donner deux baisers de ma part, et que vous chargiez sa maman de deux autres qu'elle lui rendra aussi de ma part la première fois qu'elle la verra. Mille choses aussi, je vous prie, à Mlle Dumoulin * avec laquelle je vous remercie de m'avoir mis en droit d'entretenir quelque relation. J'espère que Mme Rey voudra bien me dispenser, quant à présent, d'une réponse expresse ; elle doit être sûre que mon cœur répond bien à tout ce qu'il lui a plu m'écrire d'obligeant.
J'ai reçu, avec votre lettre du 28 avril, l'acte de la pension ^ que vous voulez bien faire à Mlle Le Yasseur avec une libéralité dont je suis extrêmement touché, et qui, avec toute la reconnaissance de cette pauvre fdle, vous assure de ma part un attachement qui vous est bien dû. Elle doit et veut vous écrire pour vous ftiire ses remerciements; mais sa plume a été fort négligée, il faut qu'elle se remette afm que vous puissiez lire son écriture, et qu'elle commence, ainsi que votre don l'y oblige, par apprendre à signer son nom ^.
Je l'aurais déjà envoyée à Paris porter votre lettre et une copie de l'acte à MM. Van den Yver, si je savais leur adresse, mais vous ne l'avez point donnée, et Paris est bien grand. Si d'ici à quelques jours il ne vient pas quelqu'un de qui je puisse apprendre cette adresse, je prendrai le parti de leur envoyer leur lettre par la poste, sup-