‹ Extraits. Publié avec une introd. et des notesChapitre 62 sur 196 · s régences à celui des élections, on a préféré une appa · texte numérisé non relu

s régences à celui des élections, on a préféré une appa

iviite tranquillité à une administration sage, et qu'on a

^"inieux aimé risquer d'avoir pour chefs des enfants, des

'monstres, des imbéciles, que d'avoir à disputer sur le choix

i.s bons rois. On n'a pas considéré qu'en s'exposant ainsi

Il IX risques de l'alternative, on met presque toutes les

hances contre soi. C'était un mot très sensé que celui du

ijeune Denys, à qui son père, en lui reprochant une action

honteuse, disait : « T'en ai-je donné l'exemple? — Ali!

iiondit le tils» votre père n'était pas roi-. »

I ont concourt à priver de justice et de raison un homme

vé pour commander aux autres. On prend beaucoup de

pt'ine, à ce qu'on dit, pour enseigner aux jeunes princes

i'art de régner; il ne paraît pas que cette éducation leur

profite. On ferait mieux de commencer par leur enseigner

J'art d'obéir. Les plus grands rois qu'ait célébrés l'histoire

,11 Ont point été élevés pour régner; c'est une science qu'on

lit' possède jamais moins qu'après l'avoir trop apprise, et

(lu'on acquiert mieux en obéissant qu'en commandant.

Nam ulilissimus idem ac brevissimus bonarum malarum-

ijue rerum delectus, cogitare quid a ut nolueris sub alio

\<i principe, aut volueris^. »

I.Cela necoiivifiil ipi ;iii\ inonar- B |( liics »'Ierlives comme la Pologne : ^ * l;i suite rexpli(|ue suffisamment.

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