‹ F.X. Garneau [microforme]Chapitre 6 sur 17 · L. J. PAPINEAU · texte numérisé non relu

L. J. PAPINEAU

mine son récit à l’acte d'union des deux Canadas. (1840).

Cette édition qui parut en 1852, fut encore mieux accueillie que la première. La Revue des deux Mondes et le Correspondant de Paris lui consacrèrent deux longs articles, l’un écrit par M. Pavie et l'autre par M. Moreau, tous deux écrivains distingués. L'ouvrage de M. Garneau y fut apprécié de manière à faire honneur et à

l'écrivain et au jeune pays qui pouvait fournir déjà de si intéres- «ntes annales.

La Revue américaine du Dr.

Brownson, publiée à Boston, reçut l'ouvrage avec la même faveur.

Les historiens français et américains ont rendu pleine justice à l'exactitude de l’auteur et à la largeur de ses vues, en le citant sou-

vent dans leurs récits, tels: que MM. Ferland,: Bancroft, * Parkman, * Sargent, ‘ O’Callaghan, s Rameau, ‘ Dussieux, * et surtout, dans sa grande Histoire de France, Henri Martin, qui fait cette réflexion touchante en prenant congé de notre auteur:

“ Nous ne pouvons quitter sans émotion cette Histoire du Canada, qui nous est arrivée d'un autre hémisphèrecommeuntémoignage vivant des sentiments et des traditions conservés parmi les Fran çais du Nouveau-Monde après un

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