LIVRE IV
Salvador ne pat obleair de lui qu'il différât; et les autres époux , sans le dire, étaient de Tavis d'ÉIicio.
On se mit à table ; chaque amant fut placé près de sa maîtresse. Après le repas, on alla s'asseoir au jardin: là, sous une belle treille , au clair de la lune et sur des sièges de gazon , Ton voulut finir par des chants cette heureuse journée. L'un prend sa flûte , l'antre sa musette : on fait un cercle, au milieu duquel sont places Mœris et Salvador; et tes amants chantent ces paroles :
TIMBRIO.
Je méprisais cette foule importune De mortels dignes de pitié.
Qui laissent le repos, Tamoor et Famitié, Pour courir après la fortune.
Aujourd'hui mon cœur leur pardonne, £t D*a plus de mépris pour eux :
Je sens que l'argent rend heureux; Mais c'est au moment qu'on le donne.