ARGENTINE, SES DEUX ENFANTS
Lb cadkt» montrant à ta mère un château de caries. Maman, regardez donc.
ARGENT. Cela est fort Joli , mon ami.
L'iiNÉ. Voyons. {Il souffle dessus ^ et U renverse ; puis il rit. ) Ah, ah, ah!
Le CAD. Maman, dites donc à mon frère de me laisser tranquille t il faut que je recommence tout
Argent. Pourquoi tourmenter TOtre frère? Vous ne voulez pas qu'il s'amuse?
L'AÎNÉ. Bah ! c'est un enfant ; il s'amuse à des bêtises.
Argent. Effectivement, vous avez un an de plus que lui, et vous êtes un habile garçon !
L*AtNÉ. Je m'instruis, moi; Je regarde des images. Quelle est celle-là,
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maman, où une fenuiie présente à on aveugle on petit monâeiir babillé comme on cherreao?
AiGEMT. (Test one mère qui se sert d'une rose pour faire donner Fbé* ritage k son fils cadet, parce qu'il était plus doux et plus aimable que Taf né.
Li CAD.» votilani voir Veêiatnpe, jUi ! voyons donc » mon frère : elle est bien jolie , cette image-Ui i
L'aIhé, tournant le /euillet. Non, elle n*est pas jolie.
Li CAO. Maman, où est donc mon papa?
Abgbnt. Il est sorti pour des afbires.
Le CAD. Je sois bien sûr qu'il nous rapportera des joiqoaz.
L'AtjiÉ. Oui, pour moi*
Le CAO. Pour moi ansaL
VkiviÈ. Oh ! savoir.
Le CAD. Oh! c'est tout su.
L'aIné. J'entends quelqu'un; c'est peut-être InL {lU courent et reviens nent.) Non , c'est mademoiselle Roealba.
{Argentine §e léve^ et va au-devant d^dle»)