CTE II, SCENE YIII
Firmin est timide natarcllement : jamais il n'aurait osé vous avouer son inconstance. Mais enKn , quand il s*est vu au dernier moment, Je lui ai conseillé moi-même de ne pas laisser aller les choses pins loin , et de vous épargner l'affront de le choisir, pour en être ensuite refusée.
kGKT.t froidement. Je vous en remercie.
GiB. Puis-je me Hatter de qu<^lque espoir, mademuiselle , à présent que vous voilà bien certaine de Vinconstance de Firmin? car enfin on ne peut pas en être plus certaine ; il vous l'a dit lui-même : et ce n'est pas dans un moment de colère on de dépit ; c'est à l'instant de vous épouser, quand monsieur votre père vous laisse maîtresse de votre choix , quand il devait tomber à vos genoux pour obtenir votre aven ; c'est dans ce moment-là qa*il vous a bien clairement articulé ; Épousez monsieur Giraut ; je vous rends votre foi. Tous l'avez bien entendu, n'est-il pas vrai, mademoiselle?
AOAT. Oui.
GiB- Eb bien ! mademoiselle , suivrez- vous ses conseils? et serai-je assez heureux pour vous faire accepter mon cœur, ma ferme et ma fortune?
ÂGiT. Monsieur Giraut, ce n'est pas là le moment de me faire une pareille question. Je vais retrouver mon père; ce soir, je vous répondrai.
GiB. Ah ! je vous entends , et je suis le plus heureux des hommes. Me permettez-vous de vous suivre ?
Agàt. Non ; j'ai besoin d'être seule. (Elle sort.)