SCÈNE IL
MTRTIL, CHLOlé» LTSIS, UN PRÊTRBOB L'AHODIi
Lys, Oui, mon cher Uyrtil, et je pleure moi-même de la triste nouvelle que je viens vous annoncer.
Mybt- Ah, Lysis! vous me faites trembler» Est-ce un malheur qui regarde mon père? Je crains plus pour lui que pour moi.
Lts. Voire père vient de s*éveiUer avec une §èvre brûlante. Le mal commence à peine, et il est à son comble. L'infostnné vieillard» affaibli par les années, accablé par la douleur, touche à son dernier moment-
Myrt., pleurant, O dieux! 6 dieux ! mon père va m'ètre ravi-1 malheureux que je suis! Mon père souffre, mon père meurt peut-être , et je ne l'ai pas embrassé!... Lysis, Chloé, priez l'Amour, priez tous les dieux de me rendre le meilleur des pères; priez-les de faire tomber sur moi tous les maux qui le font souffrir... Je ne puis restes avec von», je vais, je cours servir mon père. ( /; sott, )