V. a. Renard fin y subtil et matois y
La note de Coste indique une application assez juste de cet Apo* logue. Mais alors pourquoi prendre le renard , le plus fin des ani« mauLX A II me semble que c'est mal choisir le représentant du peuple , lequel n'est pas ) à beaucoup près , si spirituel et si délié. C'est qu'il fallait de l'esprit pour faire la réponse que fait Tanimal mangé des mouches , et sous ce rapport » le renard a paru mieux convenir.
Fable XIVj page 217.
V. 7. Comment l'aveugle que voici La Fontaine suppose que l'amour est là , et lui tient compagnie. Cela devrait être quand on écrit une fable aussi charmante que celle-ci.
V. 8. ( C'est un dieu, ) . . Celte parenthèse est pleine de grâces f et les deux vers suivans sont au-dessus de tout éloge.
Quelle suite eut ce mal , qui peut-être est un bienm J'en fais juge un amant et ne décide rien.
352 Notes, L i v. X I L
Est-ce un bien , est-ce un mal , que Tamour soit areugle l Question embarrassante que La Fontaine ne laisse résoudre qu*au sentiment.
Toute cette allégorie est parfaite d*un bout à Tautre : et quel dénouement ! Est-ce un bien , est-ce un mal que la folie «oit le guide de Tamour 1 Cest le cas de répéter le mot de La Fontaine. J'en fais juge un amant ^ et ne décide rien.
F ▲ 1 1. E X V y page 219.