A MADAME DE LA SABLIÈRE
Je vous gardais un temple dans mes vers
Il n'eût fini qu'avecque l'univers.
Déjà ma main en fondait la durée
Sur ce bel art qu'ont les dieux inventé,
Et sur le nom de la divinité
Que dans ce temple on aurait adorée.
Sur le portail j'aurais ces mots écrits ;
Palais sacré de la déesse Iris ;
Non celle-là qu'a Junon à ses gages ;
Car Junon même et le maitre des dieux