‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 210 sur 428 · L'ENFANT ET LA PENDULE · texte numérisé non relu

L'ENFANT ET LA PENDULE

Un enfant, affligé d'une paresse extrême,

Sur ses cahiers se lamentait.

La classe allait sonner; c'était l'heure du thème,

Et le thème n'était pas fait.

Croyant tromper le maître... Il se trompait lui-même!

Il conçut un plan merveilleux,

Et notre jeune paresseux

De la pendule paternelle

Arrêta l'aiguille, espérant, L'ignorant,

A son gré, désormais, fixer l'heure cruelle. Mais l'horloge soudain : « Tu tes mépris, dit-elle; En vain tu veux hâter ou retarder mes pas : Tu n'arrêteras point dans sa course éternelle Le temps qui fuit rapide et qui ne revient pas. »

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