‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 248 sur 428 · LA RONCE · texte numérisé non relu

LA RONCE

Certain jour, aux passants ainsi criait la ronce « Éloignez-vous! éloignez-vous!

Ne touchez à ma fleur, ou craignez mon courroux. * Mais voici des passants quelle fut la réponse :

« Belle, calmez votre fureur ;

On ne veut pas de votre fleur. . . »

Bégueule, apaise-toi ; nul n'oserait prétendre A conquérir tes fiers appas ; Pourquoi t' escrimer à défendre Une vertu que l'on n'attaque pas?

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