‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 348 sur 428 · L'AIGUILLE ET LA ROUE · texte numérisé non relu

L'AIGUILLE ET LA ROUE

Sur l'établi d'un horloger Une aiguille de montre aurait cru déroger De se trouver auprès d'une petite roue : La roue était de cuivre, et la belle était d'or.

L'orgueilleuse parlait encor; L'artiste répliqua : « Tu brilles, je l'avoue; En éclat la pauvrette est loin de te valoir ; Mais, autour du cadran où l'on aime à te voir.

C'est elle qui te fait mouvoir. »

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