L'AMBRE ET L'AMOUR
L'ambre enfermé dans un coffret Croit tromper le regard ou le doigt indiscret ; Mais l'ambre se trahit par l'odeur agréable Qui, perçant la prison, se répand à l'entour.
Qu'une femme en son cœur refoule son amour Comme en un fort impénétrable,
Au carmin de la joue, au langage des yeux. On devine toujours l'hôte myténeux.