LE HIBOU ET LES ALOUETTES
/ A quoi bon triste cl seul vivre ainsi dans un trou?
Dit uni' Alouette au Hibou.
Allons, chasse an plus lut les sinistres pensées; Quitte cette retraite et suis-moi dans les champs. I.a tu verras mes sœurs joyeuses, empressées, T'admetire comme un frère à leurs jeux, à leurs chants. Il IlésilC, on \r presse, ri nuire babillaide l'ait si bien, qu'a la suivre enfin il se hasarde.
Les Alouettes le voyant
Cessent de gazouiller, de folâtrer, de rire, li veut parler, on fuit; le pauvre Chat-huanl Honteux, désolé, se retire.
Et de son arbre il regagne le ereuV, Jurant que désormais, quoi qu'on puisse lui due. On ne le verra plus fréquenter les heureux.
LE COI COL ET LE MOINEAl
Li Cou comme on itil, plein d'un orgueil extrême
l'.n h . de lui même :
i n! m. il,i su n mol ; C :o>i ' voilii ion lliémc :
Beaucoup île i iiilcui onl cou point.
Il disait au Moineau . Quand h' rossignol chaule.
Qu'en .Us in.' .le lui trouve voix ravissante.
El .le ni. .1, que ilis lu I Uion ; je ne parle point De ..lui qui lui mémo a tout propos se vante. »
FABLES DE l.AC.llAMBEAUDIE.
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