‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 154 sur 354 · LE C A SOIE ET LE MIEL · texte numérisé non relu

LE C A SOIE ET LE MIEL

Dans le Casque d'un preux frappe d'un eoup mortel, Des abeilles, un jour, déposèrent leur Miel,

Offrant, après l'horreur de la guerre sanglante Des douceurs de la paix l'image consolante.

LE LIERHE ET LES DEl \ ORMEAUX.

A deux Ormeaux voisins le Lierre s'adressa, Demandant un appui pour sa tige flexible.

L'un d'eux, trop lier, le repoussa; Son compagnon se montra plus sensible.

11 en fut bien récompensé :

Plus lard, quand les hivers de leur souille gl

Venaient attrister la nature, L'arbuste l'entourait, fidèle, lui trcssanl

l ne couronne de verdure ; L'autre, squelette aride, effrayait le passant.

accueillons, pendant la jeunesse.

Les riantes illusions.

Malgré les mauvais jours et les déceptions, Les tendres sentiments reverdiront sans cesse.

Bravant l'injure îles autans,

De souvenirs purs et constants

Us pareront noire vieillesse, Et feront de la vie un éternel printemps.

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