‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 167 sur 354 · LE PAPILLON ET LE CIUM · texte numérisé non relu

LE PAPILLON ET LE CIUM

Un Papillon volait, plus léger que le vont. Du chèvrefeuille an lis, fin jasmin à la rose.

Le Chou, qui le nourrit avant

Sa brillante métamorphose,

« Viens, mon fils, lui dit-il, un instant pose-toi

Sur moi...

— Quoi! je m'abaisserais a ceux île ton espèce,

0 race informe, lourde, épaisse!

Répond brutalement le rival îles zéphyrs. I i, . r nue savourer, an gré île mes désirs.

1 I- mes le-, ] >1 h -. exquis et les fleurs les plu: belles,

A ees mots, le Chou repartit :

« Mon peiit.

Tu n'étais pas si fier quand, privé de les ailes. Chenille, tu rongeais mes feuilles maternelles. Mais, comme toi, plus d'un, il faut en convenir,

Osa, pendant le sort prospère, lienier ses amis et rougir de son père, |j des bienfaits reçus perdit le souvenir. »

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