‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 211 sur 354 · A PIED ET EN VOITURE · texte numérisé non relu

A PIED ET EN VOITURE

A Paris, certain jour, pat torrents il pleuvait;

Chaque rue elail nue mare.

Des fiacres au galop la file se suivait ,

El les cochers, battant leurs chevaux, criniehl : traie!

Qi i le pi liaient dessous.

I û t ampagnard disail Ci i ondu leut fou '

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Empoignaient un cocher brutal, impitoyable,

h. ml les maigres chevaux de coup, étaient meurtris.

I ce boui n au . je i c us , surpi is

L'hiinnéie iauipiigii.ini , si franc, si raisonnable,

Qui de • auln blamail la c luilc blâmable.

.le l ,i\ oucrai, 'les ce nue:

'finit pouvoir a mes yeux perdit de son prestige,

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