LA COQUETTE
Autrefois la syrène, en sa féroce joie,
Dévorait les navigateurs Qu'enchaînaient sur les flots ses chants fascinateurs ,
L'oiseau plaintif devient la proie De la froide vipère aux regards aimantés; Contre les moucherons l'araignée' a sa soie
Qu'elle lisse en (ils argentés...
Hélas! je sais une inhumaine Pareille à ces montres affreux Elle a la voix de la syrène , De la vipère elle a les yeux ; Elle a sa toile toujours prête , Ainsi que l'insecte des hois...
Fuyez, fuyez de la Coquette Les yeux, les filets et la voix.