‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 268 sur 354 · LES BRANCHES ET LES HACINES · texte numérisé non relu

LES BRANCHES ET LES HACINES

Les Branches au printemps fraîchement recouvertes

De leur manteau de feuilles vertes Adressèrent an tronc un insolent discours,

Se prétendant humiliées D'ôlrc fatalement, hélaal et pour toujours

v, • . les Racines liée».

I priaient le ciel une 'a hache, un malin,

i contai i impur délivrai leur destin.

m |, rrom i n ces mois les força de H taire : \ , . lie que vous mépriser,

i on, devons mut; dans V bre et le mystère,

pour ,,,,,i donnei la rie, elles creusent la terre;

A cette source vous puisez ,

Avec la sève nourricière,

Votre verdure printanière.

Pour exaucer vos vœua, que la hache aujourd'hui Vienne nous enlever leur salutaire appui, Le sol retentira de nuire chute immense. » Sous l'arbre étaient assis un pauvre laboureur, l n bouilleur,

D'i noire fabrique un obscur travailleur.

Des Brancht ■ chacun d'eux condamna l'arrogance, Et du 1 1 mie approuva la juste remontrance.

FA15I.ES de laciiambeaudie.

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