‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 287 sur 354 · A LA MARGUERITE RENVERSÉE PAR LA CHARRUE · texte numérisé non relu

A LA MARGUERITE RENVERSÉE PAR LA CHARRUE

IMITÉ DE IK'BEhT UCRNS.

Wcp , modost, crinison-tipp'd Dow'r, Thou's mcl ut1 in au evil hour.

(R. Bcrss.J

Oh! tu m'as rencontré dans une heure fatale.

Modeste fleur que j'aimais tant a voir! Beau diamant, tu meurs sur la terre natale... Hélas! changer ion sort n'est plus en mon pouvoir.

Que ne suis-je plutôt ta joyeuse compagne, L'alouellc si belle au duvet diapré,

Qui l'effleure en volant plus liant que la montagne. Pour saluer les flots de l'orient pourpré!

i at aigu du nord souilla sur ta naissance;

fille des hivers lu 1 - puissance,

i ' quand passaient les noirs autans,

Je verrai le printemps! »

ir de nos jardins, de murs environnée, D aquilons mépris'' la fureur ; i : , lu naquis inculte .

Sut ' ur.

I i , gatmenl

i i meilleur destin ;

Et quand tu t'es ouverte aux rayons du matin, Humble fleur des champs, le soc l'a renversée.

De la beauté sans art lel est le triste sort : Elle brille ici-bas, reine de la prairie; Mais aux songes d'amour si la vierge s'endort, Comme la Marguerite elle tombe flétrie.

Le barde insoucieux, ballolé sur les flots

Oui de la vie emportent le navire.

M - onnatt l'astre heureux qui luit aux matelots ; Il erre sur l'abîme et s.t barque ch ivirc.

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